Palsion, le réseau social « made in Toulouse » qui rassemble les passionnés

Start-up toulousaine fondée en 2020, Palsion développe une application mobile gratuite proposant une plateforme d’échange par activité, sportive, ludique ou culturelle, afin de mettre tous les passionnés en relation. L’application sera officiellement disponible le 8 mai prochain à Toulouse.

Une plateforme pour chaque activité

En développement depuis un an, l’application mobile Palsion s’emploie pour rassembler les habitants d’une ville autour de leurs hobbies. Une véritable plateforme sociale pour les passionnés, qui repose aujourd’hui sur une messagerie améliorée et un calendrier des activités proposées par la communauté. Alors qu’une version est déjà disponible en test privé depuis le 6 mars dernier, l’application a déjà réuni 480 utilisateurs avant même son lancement officiel. Un engouement palpable donc de la part des toulousains, dont se réjouit son fondateur, Jean Vallon. 

Un réseau social qui n’utilise pas les données de ses utilisateurs

En tant que nouveau réseau social sur le marché, il est difficile d’échapper à la comparaison avec les géants américains, notamment avec Facebook qui permet à ses utilisateurs d’échanger à travers des groupes de discussion. En cela, il est intéressant de souligner que la première différence notable avec les groupes Facebook est ce système de messagerie instantanée à travers laquelle des événements pourront se créer. Deuxième avantage en faveur de l’application toulousaine, celui de l’organisation. « Il n’y aura pas besoin d’aller chercher un groupe pour faire du basket ou du tennis. Toutes les activités seront classées dans un catalogue que nous créons et proposons aux utilisateurs », précise Jean Vallon. Un système de catalogue qui permet ainsi à l’utilisateur de ne pas avoir à rechercher un nouveau groupe lorsqu’il change de ville. « Puisque tout est bien organisé, la rentabilité de Palsion s’effectuera à travers le dépôt de publicité de matériel sportif ciblé selon les groupes d’activité. Ce sont les utilisateurs qui iront eux-mêmes vers la publicité, ce qui nous permet de ne pas avoir besoin de récolter ou de vendre les données des utilisateurs comme le fait Facebook », ajoute le fondateur de Palsion. 

« Le covid aurait pu tuer notre activité, mais il s’est passé l’inverse »

Jean Vallon confie avoir développé Palsion en partant du constat de la multiplication de groupes Whatsapp dédiés aux pratiques de passionnés. « Il y en avait des dizaines qui, en se créant tous les jours, se dupliquaient. Pour prendre l’exemple de la pratique de la danse, il existait sur Toulouse une centaine de groupes de passionnés, majoritairement privés, accessibles seulement sur invitation d’un membre. J’ai donc voulu réorganiser tout cela à travers une plateforme unique et publique, accessible pour tous », se souvient-il. C’est donc au printemps 2020 que l’entrepreneur écrivait la première ligne de code de Palsion, et ce malgré la crise sanitaire qui a fortement réduit l’accès aux pratiques sportives et culturelles. « On pouvait penser à ce moment que la covid allait tuer notre activité, mais il s’est passé l’inverse. Il y a eu un contrecoup de la crise. Les gens ne savent plus comment faire pour pratiquer leur activité à cause de la fermeture des clubs. Aujourd’hui, Palsion permet à ces gens-là d’échanger et de se réunir en petits groupes pour pouvoir pratiquer leurs activités tout en respectant les règles sanitaires », confie le CEO de Palsion. 

D’ores et déjà disponible dans sa version bêta, l’application connaîtra son lancement officiel le 8 mai prochain à Toulouse, et devrait être disponible dans les 10 plus grandes villes de France d’ici l’été. 

Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de palsion.com

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