Akoneo ouvre le 1er incubateur à Capbreton

Cofondé par la capbretonnaise Myriame Honnay, l’incubateur national Akoneo annonce avoir l’ouverture d’un nouveau bureau de proximité en région Nouvelle-Aquitaine après y avoir identifié un dynamisme croissant de l’écosystème entrepreneurial.

« Aujourd’hui l’écosystème est encore naissant, mais je constate que la vague grossit. Les principaux acteurs économiques du territoire le confirment et y contribuent fortement », explique Myriame Honnay, cofondatrice et directrice d’Akoneo Incubateur à propos de la nouvelle dynamique entrepreneuriale qui semble naître en Nouvelle-Aquitaine. En effet, selon l’incubateur, la crise sanitaire liée à la pandémie de la covid 19 aurait incité les urbains à implanter leur activité professionnelle aux abords des côtes landaises, réputées pour leur qualité de vie. « Je veux participer à aider les entreprises qui ont l’ambition de s’implanter ici et de se développer. Elles sont nombreuses, je rencontre des porteurs de projets tous les jours de divers horizons. Ils ne viennent pas uniquement de l’industrie du surf et du sport, mais de tous secteurs d’activité », explique Myriame Honnay, cofondatrice et directrice d’Akoneo Incubateur.  

Accompagner les nombreux projets en Nouvelle-Aquitaine

C’est donc en partant de ce constat que l’incubateur Akoneo a posé ses valises au sein de Capworking à Capbreton, où, de façon informelle, la directrice de l’incubateur accompagnait déjà les porteurs de projets de l’espace de coworking qui en faisaient la demande. Depuis, Myriame Honnay a intégré le comité de développement qui réfléchit à une possible extension de l’espace de travail, en réponse à l’arrivée de ces nouveaux entrepreneurs. Aujourd’hui composé de 3 personnes, Akoneo Aquitaine s’appuie sur les 7 collaborateursdéjà basés à Schiltigheim pour structurer et accompagner les nombreux projets en train d’émerger en Nouvelle-Aquitaine. « Bien souvent, ce qui est difficile au démarrage, c’est de devoir tout faire. Cela prend un temps fou, et ce n’est pas là qu’est la valeur ajoutée du porteur de projets. Plutôt que de proposer plein de formations et de rencontres, nous libérons un maximum de temps au créateur d’entreprise pour qu’il se consacre à ce qu’il sait faire, à son expertise, son idée. Nous conseillons, il décide, nous réalisons », précise-t-elle. 

Un appel à projets pour les femmes

Par ailleurs, et parce qu’il aimerait incuber autant de femmes que d’hommes, l’incubateur a récemment lancé un appel à projets portés par des femmes, tous secteurs confondus. À la clé, la possibilité d’intégrer l’incubateur aussi longtemps que la porteuse de projet en ressent le besoin et l’opportunité de choisir son accompagnement sur-mesure avec son business developer. « Il y a un déficit d’accompagnement dès lors qu’on ne crée pas une entreprise tech, digitale, innovante, etc. Cela discrimine les projets portés par des femmes, souvent porteuses de projets à haut potentiel. […] Pour aider les femmes à oser se faire accompagner, commençons par décloisonner l’incubation : donnons-leur davantage de possibilités de se faire accompagner, quel que soit leur projet ! », se réjouit Myriame Honnay dans une interview. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 juillet, avis aux créatrices du territoire ! 

Sur la photo : l’Open-Space de Capworking à Cap-Breton, où Akoneo a posé ses valises. (Source : cap-working.org, © DR)

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