vendredi 25 mai 2012
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Service client de Free : le carton rouge de la Mêlée Numérique PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 22 Septembre 2005 11:58
« C'est du n'importe quoi ! Depuis maintenant plus d'un an, nous essayons de joindre Free sans succès. Nous avons résilié le 3 août 2004, et ce FAI continue à nous réclamer chaque mois un abonnement indu ! », fulmine Edouard Forzy, président de l'association La Mêlée, productrice d'évènementiels du secteur TIC de Midi-Pyrénées.

Un client de Free qui vient se rajouter aux milliers d'autres de Freeks.org. Cette association rassemble quelques milliers d'internautes mécontents des dysfonctionnements du service clients du deuxième fournisseur d'accès à Internet français.

Les faits : à l'occasion d'un déménagement, La Mêlée qui a déjà souscrit à un abonnement chez Free, demande le transfert de ligne le 16 juillet 2004 précisément. Le 2 août, toujours pas de connexion ni de modem. Fâcheux pour une association dont une grande partie des communications passent par le réseau des réseaux. « Nous recevons, entre les quatre permanents de l'association, près d'un millier de mails par jour. Plus d'Internet, pour nous, c'est un peu nous couper la lumière », ajoute le président de la Mêlée.

Free réclamerait le paiement d'un service non rendu

Le 3 août 2004, la décision est prise de se passer des services de Free et de résilier l'abonnement. Pourtant, le 16 août, soit un mois après la demande d'abonnement, un courrier parvient à l'association avec le modem. Confirmant le raccordement de l'association au fournisseur, et la mise en opération du réseau.

Depuis, Free réclame le paiement cumulé des forfaits d'abonnement, qui atteindra bientôt les 360 euros, soit un an de mensualités à 29,99 euros. « Une somme indue : on nous demande de payer un service qui ne peut nous être rendu, celui-ci ayant été résilié depuis un an !! »

Et c'est la guerre des courriers et des relances téléphoniques infructueuses. « Au mois d'août 2004, nous avons passé près de 100 euros de communication à la hotline sans obtenir d'information concrète ou sans rien obtenir du tout. Quant aux huissiers et sociétés de recouvrement qui nous harcèlent aujourd'hui, impossible de joindre qui que ce soit », ajoute, désabusé, Edouard Forzy.

Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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