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TIBCO est une société de services informatiques et télécoms dont la notoriété n’est pas à la hauteur de ses résultats (30 ans d’existence, plus de 1 000 salariés, 108 M€ de chiffre d’affaires et 73 points techniques). Quels sont concrètement ses métiers ? Les réponses de Christian Podolsky, Directeur des Ventes de TIBCO Services, installé à Balma.
- TIBCO a racheté en début d’année la SSII nantaise Capaciti : d’autres opérations de croissance externe sont-elles prévues ?
Christian Podolsky : Oui, y compris dans le Sud Ouest. TIBCO dispose aujourd’hui de 73 points techniques en France et a trois filiales, en Pologne, en Slovaquie et au Maroc. L’entreprise s’est développée selon un principe clair : la proximité est une condition sine qua non de la satisfaction du client. Nous l’avons appris avec notre métier de base – la maintenance pour les opérateurs de téléphonie – et nous en avons la confirmation dans le domaine informatique, où nous sommes principalement actifs en matière d’infogérance. Pour nous la règle est simple : nous devons être disponibles 7/7 jours et 24/24 heures avec un délai maximal de 2 heures pour intervenir. Ce n’est possible qu’en ayant un maillage très dense du territoire.
- Que pèsent les opérateurs dans l’activité de TIBCO ?
Christian Podolsky : Environ 40% du chiffre d’affaires. En ce qui concerne les 60% restants, nos clients sont principalement des PME et des entreprises de taille intermédiaire – autrement appelées ETI – qui se trouvent à la fois dans les secteurs publics et privés.
- Où êtes-vous présents dans le Sud Ouest ?
Christian Podolsky : En plus de notre présence à Toulouse, où nous avons passé le cap des 20 salariés, nous sommes installés à Bordeaux, à Montpellier, mais nous avons également des points techniques à Auch, à Bézier, à Albi, etc.
- Sur quels types d’affaires TIBCO va se positionner dans les trimestres à venir ?
Christian Podolsky : Nous serons de plus en plus un prestataire informatique spécialisé dans l’infogérance. Notre présence sur tout le territoire est de ce point de vue une force rare. Nous avons donc commencé à travailler avec les enseignes de distribution qui ont également un maillage du territoire très dense, que ce soit pour les commerces de parfumerie, d’articles de sport, de bricolage, de décoration, etc. Nous savons faire de l’infogérance de caisse au niveau national et nous allons le faire savoir.
Propos recueillis par Pascal Boiron
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