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Lundi, 21 Septembre 2009 00:00 |
En mariant les compétences de ses deux filiales, Lineasof dans le domaine des progiciels et Actème sur le terrain de l’externalisation, le nouveau groupe entend se positionner comme un acteur global du marché de la gestion des activités de distribution à distance.
En photo : Jean-Luc Bernard, Président de Netwave
Après avoir acquis en juin la société tourangelle Actème, le holding financier CQFD, actionnaire majoritaire de Linéasoft (dont il détient 95 %), rapproche ses deux filiales au sein d’un même groupe opérationnel. Baptisé Netwave, ce dernier détiendra aux termes de l’opération actuellement en cours 100 % du capital de Lineasoft (qui devient à cette occasion Netwave Lineasoft) et d’Actème (Netwave Actème). Selon Jean-Luc Bernard, ex dirigeant de Lineasoft et nouveau Président de Netwave, ce rapprochement s’inscrit dans la logique d’évolution du marché. « Nous passons d’une culture produit à une culture solution, résume-t-il. Concrètement, ce regroupement va nous permettre de proposer toute la palette des solutions de gestion d’une activité de e-commerce, de vente à distance ou de phone marketing, qu’il s’agisse de solutions logicielles, de solutions infogérées, d’externalisation, ou encore de conseil. »
Précisons que Actème a racheté fin juillet l’activité de marketing téléphonique du groupe Cohesium (Telmotiv à Tours), complétant son savoir faire dans le domaine de la vente directe par téléphone et des enquêtes téléphoniques.
Au plan opérationnel, la direction de Netwave Lineasoft, dont le siège social reste basé à Toulouse, a été confiée à Henri Marty qui porte l’offre software du groupe (solutions logicielles et infogérées). De son côté, Netwave Actème, entité dédiée à l’offre de BPO (business process outsourcing), basée à Saint Cyr sur Loire, est dirigée par Bruno Carroi.
Fort d’une soixantaine de collaborateurs et d’un portefeuille de 50 clients, Netwave annonce un chiffre d’affaires prévisionnel consolidé de 4,6 ME en 2010. « La dynamique du marché du e-commerce, les synergies développées en interne et la mutualisation de nos investissements de R&D devraient nous permettre d’atteindre le seuil des 10 ME de CA dans les cinq ans à venir », estime Jean-Luc Bernard. Dans le cadre de son plan de développement pour la période 2010-2012, le groupe prévoit de réaliser 60 000 euros d’investissements hors croissance externe.
Chantal Delsouc, Midenews
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