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Mardi, 09 Décembre 2008 16:37 |
Ce nouveau Pôle Scientifique rassemble une quinzaine de docteurs et d’ingénieurs spécialisés dans le domaine de l’observation de la terre et de l’astrophysique. Le projet a mis plus d’un an à se concrétiser. L’idée : implanter au sein de l’Unité Espace, Navigation Aérienne et Défense de Capgemini Sud, un pôle d’expertise pour optimiser la valeur ajoutée des projets informatiques dédiés au monde scientifique. Une quinzaine de chercheurs travaillent dans ce nouveau pôle, sous la responsabilité de Stéphane Mély, directeur de l’Unité Espace de Capgemini Sud qui fédère une centaine de personnes à Toulouse. « Cette équipe de chercheurs est composée de six doctorants et post doctorants, dotés de cinq à dix ans d’expérience, et de huit ingénieurs spécialistes de domaines comme l’astrophysique, l’altimétrie ou les radars. Elle fait interface entre les ingénieurs informatiques et nos clients du monde scientifique », explique-t-il. En l’occurrence, le Pôle intervient en phase de définition des instruments et des algorithmes et en phase de recette et d’exploitation, au niveau de l’étalonnage des instruments notamment (radiométrie et géométrie). Il collabore d’ores et déjà à différents projets, dont la mission SMOS (Soil Moisture and Ocean Salinity), mission d’observation de la terre conduite par l’Agence Spatiale Européenne, le CNES, le CDTI (centre espagnol de développement technique et industriel) et le CESBIO (Centre d’Etudes Spatiales de la Biosphère). « SMOS a pour vocation d’améliorer la compréhension de l’environnement terrestre et son évolution, en déterminant l’humidité des sols et la salinité des océans. Ce projet mobilise une personne à plein temps dans notre équipe », précise Stéphane Mély. De la même manière, le Pôle Scientifique de Capgemini Sud intervient dans le cadre des activités du CNES Qualité Image Sentinel2, CSO (Post-Helios), Helios2B et Pleiades. « Cette entité se situe en marge du business model traditionnel d’une SSII, dans la mesure où nos chercheurs n’ont pas vocation à vendre des prestations mais à sécuriser le développement de projets scientifiques. En complément de leur mission d’accompagnement de projets, ils se consacrent à la R&D et contribuent ainsi au développement de nouvelles applications dans le domaine du spatial », conclut Stéphane Mély. Chantal Delsouc, Mid e-News
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