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« Nous voulons devenir le leader européen du dépannage et des services informatiques sur site. Afin d'atteindre cet objectif, nous sollicitons actuellement plusieurs fonds d'investissements institutionnels parisiens et toulousains, dont Midi-Capital, dans le cadre d'une levée de fonds de 1,5 millions d'euros », annonce Stéphane Cros, président et co-fondateur de la SAS Bugbusters. Et la démarche lancée par la société suit la logique déjà envisagée trois ans auparavant. D'ici à l'été, le prestataire de services comptera 9 succursales et 15 franchises, et ouvrira à la fin de l'année sa première franchise à l'international, en Espagne. C'est Malaga qui en sera la première base, préparant le terrain à l'ouverture de Bugbusters à Madrid et Barcelone. En outre, la Suisse va ouvrir au dernier trimestre 2006, sur une première implantation à Genève. Et le Bénélux et l'Angleterre sont déjà en vue.  De gauche à droite, Christophe Marcilly, DG et Stéphane Cros, président de Bugbusters Le marché de la grande distribution et des opérateurs en ligne de mire Autres marchés importants : des partenariats sont pratiquement noués avec de grands acteurs de la distribution. Bugbusters s'est récemment rapproché de France Télécom pour lancer une expérience pilote à Toulouse et Paris. Pendant trois mois, les techniciens de la société toulousaine sont venus installer et paramétrer des LiveBox chez des particuliers et des petites entreprises. L'opérateur historique a décidé de poursuivre le partenariat à l'échelle nationale. Rapprochement partenarial également entre Bugbusters et Medialog. Cet éditeur de progiciel équipe environ 8000 salons de coiffures, dont Jean-Louis David, Vogue ou Biguine. Bugbusters prend en charge l'installation et la formation aux produits de Médialog. Enfin, une nouvelle d'importance. Le prestataire toulousain vient de signer avec une grande enseigne de la grande distribution, dont le nom n'a pas encore été dévoilé. Là aussi, une opération pilote s'est transformée en partenariat à l'échelle nationale. Mais le rôle de Bugbusters, qui intervient ici en marque blanche, s'étend sur toute sa panoplie de services. La grande enseigne a en effet souhaité les valoriser en différentes formules : formule anti-virus, Wi-Fi, d'installation complète de matériel et logiciels, ou encore de protection parentale. « Plusieurs acteurs de la grande distribution visent clairement ce marché du dépannage informatique à domicile. D'autant plus que la nouvelle loi Borloo catalyse ce mouvement : elle permet de déduire des impôts sur le revenu 50% d'une prestation de dépannage à domicile » précise le président de Bugsbusters. Elargissement de l'offre faite aux TPE A souligner enfin que c'est l'offre elle-même de Bugbusters qui a considérablement évolué. Toujours destinée aux particuliers, elle adresse aussi les TPE (de 1 à 40 postes) qui représentent 75% du chiffre d'affaires total. « Nous nous démarquons de l'image des "plombiers de l'informatique" - notre premier slogan - qui nous avait fait connaître à nos débuts. Aujourd'hui si le dépannage sur site représente 20% de notre chiffre d'affaires professionnel, 20% sont apportés par les Contrats d'Assistance de Proximité (appels et interventions illimitées pour 30 euros par poste et par mois), et 60 % via les nouveaux produits qui nous commercialisons : télésauvegarde, solution de téléphonie IP, de réseau Wi-Fi , mobilité, financement de parc (avec Lease Com) et formation », explique Christophe Marcilly, Directeur Général et associé co-fondateur de Bugbusters. A noter enfin : la hotline devient gratuite dès le mois prochain. Quant au revenu global, il continue de faire des bonds (les chiffres suivants ne tenant pas compte de l'activité des franchisés, mais uniquement du groupe et de ses succursales). Créée le 1er Janvier 2003, la société a réalisé près de 350 000 euros de chiffre d'affaires sur l'exercice clôturé au mois de Septembre 2004. Puis 500 000 euros un an plus tard, tandis que 2 millions d'euros sont prévus pour 2006 ! Côté effectif, le groupe compte une cinquantaine de salariés, auxquels on peut ajouter 30 autres collaborateurs dans les franchises. « Dans le business plan que nous présentons aux potentiels investisseurs, nous prévoyons près de 8 millions d'euros à l'horizon 2008, dont environ 50% réalisés en sous-traitance ou en marque blanche. Ceci en excluant le chiffre d'affaires réalisé par les franchisés et en posant l'hypothèse d'avoir établi notre marque à l'échelle européenne. Un territoire sur lequel nous procéderons potentiellement à des opérations de croissance externe. J'ajoute que notre marché, devenu fortement concurrentiel [GoMicro, Assisté, PC30, ... NDLR], va sans doute connaître une structuration dans les toutes prochaines années », conclut Stéphane Cros. Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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