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Vendredi 7 Avril, le neuvième opus de l'"Heure de l'AperiTIC", initié par le Sicoval, se tiendra en le salon d'honneur du centre de congrès Diagora. Au programme de ce déjeuner débat : " TIC : développement durable et coopération ", avec Frédéric Sultant, animateur de projets au sein de l'association Vecam.  Frédéric Sultant, animateur de projets de l'association VECAM, intervenant de la prochaine "Heure de l'AperiTIC" Frédéric Sultant, vous êtes un des membres permanents de Vecam. Pouvez-vous nous présenter cette association en quelques mots ? Frédéric Sultant : VECAM, association fondée en 1995 a pour but de sensibiliser et mobiliser le public aux enjeux du développement de la société de l'information. L'association explore et promeut les formes de participation citoyenne liées à l'émergence des technologies de l'information et de la communication et conduit des projets d'action-recherche pour outiller les processus de coopération entre les personnes et les collectifs. Elle propose conseil et assistance pour le montage de projets TIC des associations. Et est financée par la Commission Européenne (EuropAid : financement de la coopération européenne), l'Agence Internationale de la Francophonie, et de manière plus ponctuelle, le Ministère de la Culture. Quel est votre parcours personnel avant d'arriver dans l'association et ce qui vous y motive ? FS : Coordinateur de l'association VECAM depuis 2003, je suis l'animateur de projets de coopération internationaux pour l’usage et l’appropriation sociale des TIC par les acteurs sociaux non spécialistes. Formé comme travailleur social et militant d'éducation populaire, j'ai exercé 10 ans comme animateur et éducateur sur le terrain auprès d'enfants et de jeunes puis dans le champ du conseil et de l'ingénierie en culture scientifique et technique. Quels sont les messages que vous ferez passer pendant votre intervention de l'heure de l'AperiTIC? FS : Le projet de « Société de l'information » s'inscrit-il dans une logique de développement durable ? Aujourd'hui les sociétés de l'information (nous utilisons le pluriel par respect des diversités culturelles) sont des projets à construire plus que des réalités tangibles. La mobilisation des TIC comme outil de coopération et comme moyen de développement durable, fait face à deux réalités en apparente contradiction : d'une part elles constituent d'authentiques leviers de développement ; de l'autre, elles ne peuvent à elles seules pourvoir à l'immensité des besoins des peuples en mal développement. La communication est un enjeu central pour le développement au Nord comme au Sud. Les pratiques de développement dans le domaine des TIC vont du simple transfert de technologies de l'information à l'exercice de la participation des habitants du territoire. La gouvernance de l'internet commence à nos portes avec la maîtrise des dispositifs de déploiement des services de la communauté. Pour réussir cette démarche il faut certainement aller à la rencontre des acteurs historiques du développement. Ils connaissent et maîtrisent ces problématiques bien mieux que la plupart des acteurs de la société de l'information et constituent des alliés stratégiques avec qui il est indispensable de réfléchir et de concevoir des approches et des pratiques nouvelles. Il est aussi nécessaire d'inventer la figure d'un personnage nouveau, celui qui facilite l'appropriation sociale des TIC par la communauté et en fonction de ses besoins. Informations et inscriptions à l'Heure de l'AperiTIC 9 Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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