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Premiers résultats de l'étude menée par ARDESI sur le ' Web public communal ' PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 07 Janvier 2005 15:12
L'Agence Régionale de DEveloppement pour la Société de l'Information financée par le Conseil Régional Midi-Pyrénées (ARDESI), vient d'établir les premiers résultats de son enquête sur le " Web Public Communal " , dont la dernière publication remonte à 2002. Une étude qui devient un support à la principale action de l'association : la sensibilisation des collectivités locales à l'utilisation d'Internet. Cette année, la méthodologie reprend les bases de l'enquête équivalente menée par l'ARTESI, l'équivalent Ile de France d'ARDESI. Le recueil et l'analyse des données ont été effectués entre septembre et novembre 2004.

Premier résultat notable : la " progression importante de la couverture territoriale du WPC ". 6,6% des communes étaient en effet équipées d'un site Internet en 2002 contre 11% aujourd'hui soit un total de 338 sites, sur les 3020 communes de Midi-Pyrénées.

En affinant les résultats, l'ARDESI estime que ce chiffre doit être vu suivant le taux de population couverte par le " Web Public Communal ", qui représenterait 56% des habitants, soit 1 437 518 habitants.
Le document ne précise pas pour l'heure le nombre de structures intercommunales qui disposent d'un site Internet, mais le chiffre est connu par l'association : il atteint le 34 sur un total de 192 (17%). " Pour conduire un maximum de collectivités locales vers l'Internet, l'échelon de l'intercommunalité peut être un début de solution, de par la mutualisation des moyens et des coûts apportés ", explique Christine Saint, chargée de mission d'ARDESI. " Et c'est un des thèmes majeurs que nous allons aborder en 2005 ", ajoute t-elle.

D'un point de vue qualitatif, on observe là aussi une autre forme de marge de progression. Entre un site dit "vitrine", un site "interactif" et un site "transactionnel", il reste encore du chemin à parcourir par les communes de Midi-Pyrénées (comme d'ailleurs dans le reste de la France). Cependant le " constat d'une pauvreté fonctionnelle " tend à être remis en cause. Mais " cet enrichissement fonctionnel est toutefois relatif et concerne majoritairement la strate informationnelle et dans une moindre mesure celle de l'interactivité ". Tandis que les "téléservices et téléprocédures demeurent quasi inexistants ".

Le volet suivant de cette étude menée par ARDESI concerne tous ces aspects qualitatifs dans l'analyse des sites publics de Midi-Pyrénées. Rendez-vous est donné à la fin du premier semestre.

FD, Mid e-news
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Commentaires  

 
#1 daffyneko 2009-04-08 17:27 C'est bien beau de dire que les téléprocédures sont quasi-inexistantes mais pour mettre en place un système de paiement en ligne (comme les faactures de cantine) c'est pas simple !En plus, ce genre de service est payant, ce qui arrange peu les choses. Cela serait intéressant de donner une marche à suivre pour les domaines de ce type. Citer
 

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