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Vendredi, 19 Novembre 2004 17:52 |
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Il y a un an, à l'occasion d'une journée organisée par l'Adermip, Alain Costes, son vice-président, présentait les premiers contours du projet " Bio-Nano-Info" et ses enjeux : " Nous avons de formidables atouts dans les domaines des biotechnologies, de la micro-nanoélectronique et des Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication, [...]. Tout le monde s'accorde aujourd'hui à dire que c'est à l'interface de ces trois domaines que se feront les grandes découvertes et les créations d'emplois et de richesses de demain (Voir en particulier l'ouvrage « Third european Report on Science and Technology Indicators 2003 » de la Commission Européenne) et la conclusion s'impose : le triangle « Bio-Info-Nano Technologies » est un domaine où Toulouse - Midi-Pyrénées peut prétendre au podium européen. ". Un objectif de 40 millions d'euros Un an plus tard, une première concrétisation à cette volonté devrait voir le jour. Présidée par Alain Costes, la fondation "Innabiosanté" est en effet sur le point d'être lancée, les statuts devant être déposés à la fin du mois de Novembre. " Nous avons conclu avec le groupe Total l'apport d'une somme de 10 millions d'euros. Et nous sommes dans une phase de négociation avancée avec les groupes Pierre Fabre et Sanofi-Aventis. Chacun d'entre eux devrait contribuer à hauteur de 5 millions d'euros ", explique l'ancien directeur de la Technologie du ministère de la Recherche (2001). Mais à ces contributions s'ajoutera celle de l'Etat : un euro apporté pour chaque euro levé du côté industriel. Au total, c'est donc 40 millions d'euros qui devraient donc accompagner la création de la fondation. L'organisme aura pour vocation de financer, développer des projets de recherche et développement associant de manière transversale industriels et centres de recherche régionaux. Les thématiques seront principalement liées aux domaines de la santé. " On peut imaginer par exemple que des collaborations soient instaurées entre des entreprises comme les Laboratoires Pierre Fabre pour les biotechnologies, Actielec pour la partie informatique et nano-électronique, et des laboratoires comme le LAAS. ", explique Alain Costes. L'action, soutenue par Philippe Douste-Blazy, s'inscrira aussi dans le cadre des deuxs projets de pôles de compétitivité actuellement porté par deux groupes de travail composés des principaux industriels régionaux du secteur et de collectivités Midi-Pyrénéennes [lire notre article dans le présent numéro de Mid e-News]. Frédéric Dessort, Mid e-News
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