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Le site : www.cc-coteaux-du-girou.fr
Le plan de développement numérique de la Communauté de Communes des coteaux du Girou a été retenu dans le cadre du PRAI et financé à hauteur de 80% par l'Union Européenne et la Région Midi-Pyrénées. Il intègre à la fois un SIG, un portail Internet, un extranet collaboratif et un télé-service petite enfance. Présentation par Nicolas Aniort, Chargé de mission TIC à la Communauté de Communes des coteaux du Girou.
Quels ont été les projets TIC portés par la Communauté de Communes des coteaux du Girou ?

Nicolas Aniort : Il ne s'agit pas seulement d'une suite de projets mais d'un plan de développement numérique de 4 ans sur l'ensemble du territoire. Il s'agit donc d'avoir une vision claire des actions à venir, qui permette notamment de faciliter la prise en charge de nouvelles compétences et de garantir la mise en conformité avec les évolutions du cadre réglementaire. Sur la base de ce principe, nous avons finalisé l'hiver dernier 4 projets numériques complémentaires : un SIG, un portail Internet, un extranet collaboratif et un télé-service dédié à la petite enfance.
Quelles sont les principales évolutions prévues pour les mois à venir ?
Nicolas Aniort : Nous considérons deux types de priorités. Tout d'abord, il s'agit d'améliorer l'utilisation des services existants, que ce soit par les agents, les élus ou les habitants de la communauté de communes. En la matière, la formation n'est qu'un préalable indispensable : la véritable réussite est liée à l'évolution des usages et des méthodes de travail. Pour cela, les outils que nous mettons à la disposition des agents et des élus ont un atout déterminant, qui est d'automatiser un grand nombre de tâches chronophages, telles que les recherches documentaires ou les mises sous pli. La seconde catégorie d'enjeux concerne les nouveaux services. Concrètement, nous travaillons aujourd'hui à deux prolongements du SIG. D'une part, nous conduisons une phase de test avec 3 communes pour que le système intègre le droit des sols. D'autre part, nous mettrons à la disposition des services concernés les outils liés à la gestion de la voirie. D'ici la fin de l'année, une autre évolution majeure portera sur les outils de mutualisation et de gestion des demandes au sein de l'extranet.
Quel a été l'investissement initial et quelles sont les ressources nécessaires à son exploitation ?
Nicolas Aniort : Le projet en lui-même a coûté 82 000 euros et les subventions accordées par l'Europe et la Région ont représenté 80% de cette enveloppe. En période « normale », c'est-à-dire après les premiers mois qui suivent le lancement des services, l'administration du système représente l'équivalent d'un trois quart temps. Bien sûr, chaque évolution du système amènera une augmentation temporaire de la charge de travail, mais l'essentiel de la ressource humaine est liée à la conduite du changement et donc à l'implication du groupe de travail qui en a la charge et où l'on retrouve à la fois des élus et des secrétaires de mairie.
Propos recueillis par Pascal Boiron, Mid e-News
Un projet retenu par le PRAI
(Programme Régional d'Actions Innovatrices)
Coût du projet : 82 050 euros
Subvention FEDER : 41 025 euros
Subvention de la Région Midi-Pyrénées : 24 615 euros
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