Avec cette offre inédite, la start-up tarnaise entend « démocratiser » le cloud dans les TPE/PME. En photo : de gauche à droite, Quentin Doré et Aurélien Rauffet, co-fondateurs de Diva Cloud, et Pierre Mourier, directeur du pôle web
Permettre aux entreprises d’utiliser des applications gratuites en mode « cloud » dans un environnement où seul le serveur est facturé. Voilà ce que propose la start-up castraise Diva Cloud, issue du projet de fin d’études de deux étudiants de l’Epitech, Aurélien Rauffet et Quentin Doré, rejoints fin 2011 par Pierre Mourier. « Nous offrons aux petites entreprises qui n’ont pas les moyens d’investir dans les offres d’outils de gestion en ligne propriétaires, des alternatives open source, que Diva Cloud déploie automatiquement sur un serveur sécurisé, explique ce dernier. Les solutions sont ainsi immédiatement accessibles et prêtes à l’emploi en quelques secondes. »
Riche d’une vingtaine de solutions, le catalogue proposé par la start-up couvre un large éventail de besoins, depuis les applications de gestion de la relation client (Sugar CRM, Open ERP…), jusqu’aux outils de développement web (TheBugGenie, Apache…), en passant par des logiciels de GED, de GRH, de gestion de projets collaboratifs, de réseau social d’entreprise ou encore de visioconférence… « Contrairement aux éditeurs qui facturent un coût à l’utilisateur, notre solution repose sur un prix de location du serveur », précise Pierre Mourier. En l’occurrence, deux formules de paiement sont accessibles : un abonnement mensuel (à partir de 29 € HT) qui permet d’utiliser les applications sans contrainte et une facturation à l’heure via un compte prépayé (15 € HT pour 50 heures). Parmi ses premiers clients, Diva Cloud compte notamment une agence web parisienne, un exportateur de pommes et des développeurs web. A suivre…
Chantal Delsouc, Midenews |
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