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Enjeu : devenir un point de référence pour la sélection de restaurants et la réservation en ligne. Jusqu’à une heure limite que fixe le restaurateur, les internautes peuvent, moyennant la création d’un compte, réserver une table directement depuis le site. Intérêts mis en valeur par les dirigeants : un moyen, sans coût publicitaire, de combler les tables libres du restaurant. Et, côté usager, la connaissance des places disponibles à un instant donné, entre tous les restaurants membres du portail. Pas de paiement en ligne, les clients préférant faire leur sélection sur place. « Pour l’instant, nous sommes dans la phase d’expérimentation. Les usages se définiront avec le temps. Mais d’ores et déjà, nous prévoyons l’achat en ligne pour les entreprises », explique Antoine Girard, co-fondateur de la SARL. Si les entreprises clientes de Tableonline possèdent en majorité un ordinateur chez eux, seulement un tiers des restaurant en disposent. Néanmoins, ces derniers peuvent recevoir les réservations via SMS. Sur le plan technique, le portail a été réalisé via Ruby On Rails, un framework en vogue pour développer des applications Webisées. L’interface, on pourra le constater, est assez « Web 2.0 » : pas de rafraîchissements d’écrans, ou encore, inclusion directe de Google Maps. Le modèle économique est basé sur l’intermédiation : 60 centimes d’euro de commission sur chaque repas réservé. Les SMS sont facturés 15 centimes d'euro, mais les dirigeants de Tableonline indiquent ne faire aucune marge sur cette prestation. La Villa Tropézienne, le Vélane, la Cave des Blanchers ont déjà souscrit à la solution. Notons que ce type de service en ligne existe aux Etats-Unis depuis le début des années 2000 (cf. notamment OpenTable.com), et plus récemment à Paris (cf. lafourchette.com). Frédéric Dessort, Mid e-News
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