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AcceCité, de Génigraph : les téléprocédures enfin accessibles aux handicapés PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 19 Novembre 2006 23:39
Une déclinaison de e-Citiz, plateforme de production de téléprocédures publiques de Génigraph, vient d'être lancée sous le nom d'AcceCité. Principale nouveauté : les services en lignes générés respectent désormais le cadre de la norme WAI (Web Accessibility Initiative), édictée par le W3C (World Wide Web Consortium). Elle précise les conditions qu'un service en ligne doit respecter pour être accessible aux handicapés. La solution respecte le niveau AA de ces recommandations, suivi par la Commission Européenne.

Et AcceCité vient de recevoir le prix de l'innovation dans la catégorie "E-Administration/Télécommunications/Informatique" au dernier Salon des Maires et des Collectivités Locales. Génigraph est ainsi récompensée par ce trophée pour la deuxième année consécutive, après la première version d'e-Citiz. Rappelons que ce logiciel, lancé en 2004, est le résultat de plusieurs années de recherche et développement en partenariat avec l'IRIT (Institut de Recherche en Informatique de Toulouse) et le LABRI (Laboratoire Bordelais de Recherche en Informatique).

Seule ombre au tableau, l'adoption de la solution serait freinée par un cadre contraignant de la CNIL. L'organisme restreint en effet la collecte d'informations personnelles au travers des sites Internet des collectivités. Afin notamment d'en éviter toute utilisation frauduleuse à des fins électorales.

Pour solutionner le problème, Génigraph travaille à l'interfaçage d'AcceCité au portail mon.service-public.com. En cours d'expérimentation, cette plateforme électronique permettra au citoyen d'accéder à tous les autres services en lignes publics de manière anonyme. C'est en tous cas ce que promet l'intégration du système de gestion des identités de la "Liberty Alliance", projet porté par le consortium du même nom.

Génigraph, filiale de Génitech (150 personnes), entend réaliser un chiffre d'affaires d'un million d'euros autour des offres AcceCité et e-Citiz. A Toulouse, alors que 10 ingénieurs oeuvrent sur le développement de ces solutions, 5 autres salariés réalisent des prestations plus classiques d'ingénierie et de formation, autour des technologies objet.

Frédéric Dessort, Mid e-News
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Systèmes d'informations étendus : EBM Websourcing lance la version 1.0 de Pétals PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 19 Novembre 2006 22:27
Deux ans après son lancement, le développement du logiciel Pétals aboutit à sa version 1.0. Dirigé la société toulousaine EBM Websourcing, ce projet s'inscrit dans la communauté Object Web, consortium européen du middleware open-source. Ce dernier est soutenu par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) et compte pour membres, notamment, France Télécom R&D, Bull, l'INRIA ou encore l'Ecole des Mines d'Albi.

Pétals est un "Bus de Services d'Entreprises" (ESB). Au sens informatique, les ESB permettent de coordonner les échanges entre des applications hétérogènes situées sur le réseau Internet. Ce ne sont autres que les anciens EAI, qui réalisaient cette tâche à l'intérieur d'un Système d'Information intégré. D'un point de vue plus "métier", le rôle des ESB consistera de plus en plus à administrer et orchestrer des processus métiers inter-entreprise. Et ils relèvent d'un nouveau paradigme de l'informatique : les architectures orientées services (SOA). Car si le principe du dialogue interapplicatif n'est pas nouveau, les architectures SOA permettent en revanche de donner un cadre et un langage universel, au travers des Web-Services et du XML.

« Pétals permet de répondre aux nouvelles exigences de souplesse et d'agilité nécessaires pour que les Systèmes d'Information suivent l'évolution de plus en plus rapide des entreprises (restructurations, partenariats, regroupements en clusters, ...) et des technologies. De plus, ce type de produit peut faciliter l'intégration inter entreprises, à coûts réduits, dans le cadre regroupements de PME », souligne Gaël Blondelle, CTO d'EBM WebSourcing

Autre avantage procuré par Pétals, à l'instar des autres logiciels libres du même type (Service Mix, Mule, Open ESB, trois projets dont l'essentiel des participants sont dans la Silicon Valley) : le caractère de logiciel libre de la solution. Les grands éditeurs ont en effet lancé leur offre ESB : Oracle, TIBCO, BEA, IBM, notamment. Mais leurs solutions peuvent limiter quelque peu l'intégration à des système d'information trop proches de leurs normes propres. « L'un de nos prochains développements nous amènera à créer des connecteurs entre Pétals et certaines offres du marché », précise Gaël Blondelle.

EBM Websourcing a investi environ 160 000 euros en R&D sur le projet, complétés par 240 000 euros de l'ANR. Et la société dirigée par Bertrand Escudié vise une levée de fonds de 1,3 million d'euros afin de financer la croissance et le marketing, mais aussi le déploiement européen amorcé. En dehors de ce tour de table souhaité, les dirigeants tablent sur 400 000 euros de CA sur 2006. En 2007 celui-ci atteindrait le million d'euros dont 300 000 générés par l'activité de service autour de Pétals. L'effectif est actuellement de 18 salariés, alors que 20 personnes supplémentaires devraient être embauchées l'année prochaine.

Pour approfondir le sujet des ESB, on pourra consulter ce livre blanc rédigé par EBM Websourcing.

Frédéric Dessort, Mid e-News
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Visualisation des atomes : Nanotimes lance la version 1.0 de NT-STM PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 19 Novembre 2006 22:23
Accompagnée par l'Incubateur Midi-Pyrénées, la société Nanotimes a été créée au début 2004. Le projet qu'elle porte résulte de la thèse Michael Magoga, en chimie théorique et nanosciences, soutenue en 1999 au CEMES (Centre d'Elaboration de Matériaux et d'Etudes Structurales). Il s'agit d'un logiciel de simulation et de visualisation des expérimentations de microphysique, réalisées en laboratoires. Et ce, à l'échelle du nanomètre, c'est à dire, de l'atome.

Jusque-là, il existe trois principaux moyens d'observation des molécules : le microscope à effet de tunnel, à force atomique ou dit de champ proche optique. Or, dans chacun des cas, les images produites ne sont pas à même de préciser les positions des atomes et leur configuration.

Trois ans après avoir débuté les développements, la société lancera - au premier trimestre 2007 - la version 1.0 du premier logiciel, NT-STM, pour les microscopes à effet de tunnel. « Le marché est beaucoup plus mûr qu'il y a trois ans. Nous avons maintenant une dizaine de lettres d'intention de laboratoires. », explique Gaston Nicolessi, co-fondateur et associé de Michael Magoga, en charge du marketing et de la commercialisation.

Trois segments de marché ont été identifiés. En premier lieu, ce sont les centres de recherche publics ou privés en nanosciences qui sont visés. A Toulouse, on peut citer en exemple le LAAS, le LCC (Laboratoire de Chimie de Coordination), le LPST (Laboratoire de Physique des Solides de Toulouse), et le CEMES. Deuxième cible : les industriels qui fabriquent des produits impliquant des nanostructures. Dans le textile par exemple, comme dans l'électronique.

Enfin, troisième catégorie d'entités en ligne de mire : les Universités et les grandes écoles. « Nous les avons identifiés récemment. Nous nous sommes rendus compte qu'il existe des travaux pratiques en matière de nanosciences. Notre solution viendra compléter les microscopes utilisés dans ce cadre. », précise Gaston Nicolessi.

Nanotimes, présent au forum de l'innovation Midinvest, recherche 1,2 million d'euros pour développer les deux autres logiciels (NT-AFM et NT-NFOM) et commercialiser l'ensemble de la gamme. Une levée de fonds souhaitée au premier trimestre 2007 qui s'accompagnerait du recrutement d'une dizaine de personnes.

Frédéric Dessort, Mid e-News
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Solution de gestion pour les coopératives : SQLI et e-Coop lancent Portagri PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 06 Novembre 2006 18:13
Portagri est un progiciel accessible en mode Internet/Extranet pour tous types d'organisme agricole. De l'information d'actualité à la gestion des approvisionnements, la solution est conçue et développée par des professionnels du secteur agricole et SQLI Toulouse depuis l'année 2000.

Lancé à la rentrée 2006, Portagri est le résultat de 6 années de travail. SQLI Toulouse a développé cette solution pour le compte de e-Coop. Cette SAS au capital de 460.000 €, dont le siège est situé à Toulouse, regroupe 4 coopératives agricoles : le Groupe Coopératif Occitan (GCO) (basée à Castelnaudary), Sud Céréale (Avignon), ValFrance, et La Dauphinoise.

« Il s'agit d'un portail inter/intra/extranet qui se présente sous la forme d'un kit permettant à tout organisme agricole, qu'il soit une coopérative, une société de négoce ou de stockage, quelque soit sa taille ou son domaine d'activité, de créer à la fois un site institutionnel et un (ou des) espace privé apportant des services et une information ciblée. Les utilisateurs finaux étant les adhérents de ces structures, bien que les fournisseurs externes puissent bénéficier de la solution. Bien entendu le site est livré avec un paramétrage entièrement personnalisé : rubriquage, briques mises en oeuvre, charte graphique, modèle ergonomique... », explique Arnaud Espeillac, responsable du pôle conseil de SQLI Toulouse, premier chef de projet en 2000.

Une solution distribuée en mode ASP

Outre les outils de communications externes et internes, les fonctionnalités métiers principales incluent la gestion des comptes des adhérents, les approvisionnements et les apports. Une présentation cartographique des sites et implantations des organismes utilisateurs est également au menu.

D'un point de vue technique, la plate-forme est hébergée en dehors des murs des clients, même s'il n'est pas exclu que ces derniers puissent l'insourcer. Elle s'adosse sur Websphere Portal Server d'IBM, de Domino (pour la gestion du contenu) et de développements spécifiques (java, MySQLI) pour les services métiers. L'interfaçage avec les SI des entreprises agricoles est donc prévu mais « n'est pas du tout intrusif car basé sur un flux normalisé XML. La coopérative n'a donc à sa charge que la mise en oeuvre d'une passerelle. », précise Arnaud Espeillac. Enfin, notons l'intégration native de processus d'authentification par Single Sign On.

Portagri est distribué dans le cadre d'une offre ASP, commercialisée par eCoop, éditeur de la solution, avec l'aide de SQLI qui la maintient et l'exploite.

Soulignons enfin que e-Coop fera partie du projet « Agrimip Innovation », qui devrait prendre d'ici la fin de l'année le statut de pôle de compétitivité. Il regroupera les entreprises les plus représentatives des chaînes agro-industrielles. PME innovantes, instituts techniques, centres de transfert, établissements de formation et recherche publique dans son ensemble s'organiseront autour des Agrochaînes (de la production agricole à la transformation alimentaire et non alimentaire).

Pour en savoir plus, on pourra lire, dans cette édition de Mid e-News, l'interview de Fabien Rodhain, responsable informatique de La Dauphinoise et responsable de l'offre Portagri chez e-Coop. Il nous expose la génèse de la solution et tire le bilan de 6 années d'expériences pour aboutir à cette solution innovante.

Frédéric Dessort, Mid e-News
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Formation à distance : le projet Clustera labellisé par Aerospace Valley PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 20 Octobre 2006 15:45
Une plate-forme de télé-enseignement intuitive et aisément utilisable sans connaissances informatiques : c’est le projet Clustera mené par Arctia et récemment labellisé par le Pôle AESE.

« L’ère du e-learning ne fait que commencer » prévient Marie-France Mommeja, dirigeante d’Arctia. Pour preuve, la labellisation de Clustera au pôle de compétitivité Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués valide dans ce domaine une démarche initiée il y a trois ans. A l’origine de ce projet, on retrouve plusieurs réflexions et problématiques métiers rencontrées par les professionnels. « Ce n’est pas une usine à gaz mais un outil que nous avons voulu intuitif et convivial, développé par les pédagogues pour les pédagogues », commente Marie-France Mommeja.

Clustera implique plusieurs structures sous la houlette de Arctia, entreprise spécialisée dans la formation informatique et l’ingénierie de formation : des grands comptes (Le CNES et EADS Astrium), des PME (Logilab et Iode Conseil) ainsi que des centres de recherche (l’Ecole nationale de formation agronomique et le laboratoire informatique de l’Université de Pau des Pays de l’Adour).
Cette plate-forme de télé-formation – qui permet de diffuser facilement n’importe quel savoir-faire à distance – va désormais entrer en phase opérationnelle à compter du premier semestre 2007. Sa commercialisation devrait permettre aux acteurs de Clustera de générer une nouvelle activité. Déjà, le projet a été labellisé par le Pôle car il est considéré comme structurant et transverse. « Il y a dix huit mois, nous avons créé un cursus autour du temps réel et des systèmes embarqués, explique encore Marie-France Mommeja. Depuis il a été rattaché comme projet de R&D du DAS (ndlr : Domaine d’Activité Stratégique) Maintenance. » Clustera est donc un outil fédérateur : reste aux différents acteurs du Pôle à s’en emparer.

Martin Venzal, MID e-News
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madepeche.com : la Dépêche du Midi fait un grand pas dans le Web 2.0 PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 20 Octobre 2006 15:07
La Dépêche du Midi serait le premier groupe de presse quotidienne régionale à se lancer aussi franchement dans le Web 2.0. Un nouveau site qui s'inscrit dans un ensemble de services en ligne devenus très dynamiques.

Lancé le 26 Septembre dernier, madepeche.com fait un peu figure d'OVNI dans le paysage médiatique de La Dépêche du Midi. « Notre objectif, c'est que nos lecteurs puissent devenir de véritables contributeurs à l'information régionale. madepeche.com leur offre deux possibilités : faire leur propre info, la partager avec le public avec la force de notre audience, et apporter une nouvelle information utile aux journalistes de la rédaction. Ceux-ci sont amenés alors, selon la pertinence, à prendre le relais », explique Serge Bardy, chef du projet, responsable des éditions départementales de La Dépêche du Midi. Ajoutons qu'outre les articles, les lecteurs peuvent poster leurs photos, et bientôt leurs vidéos. Pour l'heure, une personne de la rédaction, Philippe Rioux, a été détachée à la gestion du site et à sa modération.

Une innovation qui aura mûri en quelques mois. La rédaction, qui suit de près le mouvement du Web 2.0, a pu en constater le frémissement au contact des lecteurs. Il y a un an, La Dépêche avait en effet lancé une opération de proximité, qui consistait à associer les lecteurs sur la réflexion quotidienne du titre. « Nous avons pu constater leur souhait de s'exprimer directement, tandis que le phénomène du blog enflait », poursuit Serge Bardy.

Le groupe Dépêche du Midi qui prend donc toute la mesure de la nouvelle vague du Web 2.0. Le nouveau service en ligne vient s'ajouter à de nombreuses autres investigations électroniques, adossées pour la plupart au site de presse proprement dit, ladepeche.com : blogs évènementiels, chats avec des personnalités ou des hommes politiques, téléchargement possibles des 18 éditions "papiers" en format PDF, et lancement tout récent du site depeche-associations.com. Ce dernier permettra aux structures associatives de venir s'y référencer directement. Tous ces nouveaux services en ligne sont réalisés par l'agence Web du groupe, La Dépêche Multimédia, lancée en 1996 (12 salariés et 1,3 Meuros de CA).

Notons enfin que le groupe va prochainement annoncer son grand plan stratégique pour la période de 2006 à 2010. Où l'on saura si le Web sera l'un des volets essentiels de son évolution.

Frédéric Dessort, Mid e-News
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Destockage d'enfer : CKado lance les Ventes du Diable PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 20 Octobre 2006 12:23
Le site vente-du-diable.com va proposer, à compter du 30 Octobre, des produits âgés de 3 à 6 mois, destockés en direct de fabricants de produits high-tech.

Un nouveau projet est né dans le petit monde du commerce électronique toulousain. Ckado - ex PCkado - lance le concept "Vente du Diable", qui consiste à organiser une vente privée de produits destockées, en direct des constructeurs. Ceux-ci imposent que ce processus se déroule en dehors de leur circuit traditionnel de distribution. « Ce qui leur permet d'écouler leur stock de fin de série, sans attendre que leurs grossistes et distributeurs écoulent leur propre stock. Passé un délai de trois à six mois, on peut retrouver des produits équivalents chez les spécialistes du déstockage en ligne comme www.Ckado.fr ou dans le commerce physique de détail. », explique Emilie Nou, chef de projet chez CKado.

Résultat : "Vente du diable" va proposer à ses membres, dans le cadre de ventes événementielles, des produits High Tech de second choix de grandes marques remisés entre 30% et 60%. Les premières ventes devraient concerner des produits Médion et Mustek, suite aux signatures de contrats nationaux avec ces constructeurs.

Le recrutement des membres de ces ventes privées se fera uniquement par parrainages. En contrepartie de quoi les sites hébergeant les bandeaux publicitaires - dont ceux de La Mêlée qui participent à l'opération - seront rémunérés à la performance. « Le paiement de l'espace publicitaire ne se fait plus directement mais sous forme de commissions. Et si les coûts directs sont réduits à néants, il faut en revanche convaincre les éditeurs de sites de l'adéquation entre la marque de l'annonceur et son public. C'est ce nouveau marketing à la performance qui est en passe de devenir la règle dans le commerce électronique. », explique Stéphane Contrepois, dirigeant de CKado

Rappelons que CKado fait partie de la holding Scot, qui intègre également PCkado Green (Broker Informatique, traitement du matériel informatique en fin de vie pour les professionnels), PCkado West Import (Négoce de matériel informatique en Afrique de l’Ouest), Easyspare (Société de négoce de pièces détachées à valeur ajoutée et gestion de parc de pièces pour mainteneurs et grands comptes). Prévisions du groupe pour 2006 : 6 millions d'euros de CA et 25 salariés, dont 4 millions et 15 salariés pour CKado. Cette dernière ayant reçu cet été le label "Entreprise Innovante" par Oseo-Anvar pour son système d'information étendu jusqu'aux fournisseurs.

Frédéric Dessort, Mid e-News
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Place de marché 2.0 : Prestalia lance Soluneo.com PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 09 Octobre 2006 15:05
En surfant sur la vague du Web 2.0, Philippe Révélat, ex-directeur régional de Worldcom, lance soluneo.com. Cette place de marché mettra en relation prestataires de services et PME ou collectivités, ces derniers pouvant noter les fournisseurs. Un principe qu'il appliquera à un deuxième site grand public, fizeo.com. 2 millions d'euros sont recherchés pour ce dernier projet.

Soluneo.com est un portail BtoB qui offre un service de mise en relation des prestataires de services (Développement commercial, Internet, multimedia, Informatique, Télécoms, Evènementiel, Ressources humaines, Services aux entreprises, Equipements entreprises, Gestion / Assurances, Logistique, Energie) avec des acheteurs. « Nous visons la cible des collectivités sur leurs marchés de gré à gré (moins de 90 keuros) et les PME de 30 à 500 salariés. A la différence de notre principal concurrent, companeo.com, qui réalise 75% de son CA avec des entreprises de moins de 30 salariés. », explique Philippe Révélat, patron de Prestalia, société éditrice du service électronique.

Philippe Révélat, dirigeant de Prestalia

Pour faire connaître son produit, il s'apprête à lancer deux opérations. La première est un concours, le défi Solunéo, proposé aux étudiants d'écoles de commerce françaises. Le dirigeant ambitionne de recruter 400 participants. Ceux-ci devront réaliser trois challenges : recruter de nouveaux prestataires, répondre à des demandes de devis émanant de collectivités puis de PME. Le concours se déroulera du 1er Janvier au 1er Juin 2007 et sera doté de 5 000 euros.

Autre point de marketing : Solunéo va créer une forme de "petits déjeuners" en ligne. « Il s'agit de reproduire les petits déjeuners qu'organisent les entreprises pour leurs clients. On peut constater que ceux-ci ne fonctionnent plus. Nous voulons donner la possibilité à nos clients de contourner le frein devenu grandissant : le déplacement sur le lieu du petit déjeuner », précise Philippe Revelat.

Le modèle économique est simple : les prestataires référencés s'acquittent de 250 euros pour bénéficier d'un panier de 5 devis. Le dirigeant souhaite regrouper un maximum de 450 prestataires : 5 prestataires par sous-secteurs. Il y a au total 90 sous-secteurs, déterminés à l'intérieur de 11 grands secteurs d'activités. Lorsque le réseau sera tissé, des "chefs de secteurs" seront chargés d'animer les relations commerciales. Et les acheteurs auront la possibilité de noter, de recommander ou de déconseiller les prestataires.

A l'issue de la première année, le business plan prévoit l'atteinte d'un chiffre d'affaires de 108 000 euros, et 550 000 à la fin de la troisième.

Enfin, dans une philosophie plus Web 2.0, Prestalia va lancer, courant 2007, fizeo.com. Un site là aussi de mise en relation, mais cette fois-ci à destination du grand public et de prestataires de services à la personne. Le principe de notation est repris : les clients choisiront et se recommanderont les entreprises. Pour ce projet, Philippe Révélat vise une levée de fonds de 2 millions d'euros.

Frédéric Dessort, Mid e-News
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Fylab lance Fydji 1.0 : un framework pour créer des Web Services PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 24 Septembre 2006 20:27
Fylab lance Fydji 1.0, un framework qui permet de créer des Web Services à la volée, dans des contextes Java, C# ou PHP. La société toulousaine base son modèle économique sur l'approche Professionnal Open Source© de JBoss.


Petite SSII toulousaine (3 personnes) créée en 2000, Fylab a fait de sa spécialisation et de son approche du SI son fer de lance. « Nous nous inscrivons dans les politiques d'urbanisation du système d'information. L'idée c'est qu'il est souvent trop cher de remplacer l'existant par des applications à créer avec les outils « high tech » du moment. Il ne faut pas céder aux discours marketing de certaines grandes SSII qui, par exemple, prônent le tout-J2EE et parfois la politique de la table rase. Or, pour nous, on ne rase pas un système d'information pour le faire changer : on apprend à construire sur du bâti comme on le fait en urbanisme. De fait il s'agit de faire évoluer le système d'information vers la communication entre les applications et non plus vers la création systématique d'application. Les développements nouveaux portent uniquement sur les nouvelles fonctionnalités à forte valeur ajoutée.», expose Franck Silvestre, gérant de Fylab.

Franck Silvestre, gérant de Fylab

Et l'approche de Fylab est en cohérence avec son produit principal, Fydji. Cet environnement de développement d'applications complètement réalisé par la petite équipe (dont un docteur en informatique). « La version 1.0 sera officielle à la fin de l'année. Même si pour l'heure notre produit est complètement opérationnel, il nous reste à finaliser la documentation. », précise Franck Silvestre.

Fydji permet au développeurs, dans un contexte Java, C# ou même PHP, de concevoir et réaliser des Web Services à la volée à partir de bases de données ou d'applications existantes. Ces interfaces logicielles, encadrées et normalisées par le W3C, sont devenues en quelques années l'un des outils de base pour la communication et les échanges entre les applications.

Né de la collaboration de Fylab avec l'Université Louis Lumière (Lyon 2), la suite Fydji est déployée aujourd'hui dans cette Université, dans les Universités de Strasbourg, de La Réunion et de Savoie. A Lyon, elle permet d'offrir, au travers d'un portail Intranet, des services à 30000 étudiants de l'établissement et à une centaine de personnes de la division scolarité. Les fonctionnalités du site font en fait appel à des briques logicielles produites via Fydji qui font l'interface avec diverses applications existantes du SI de l'Université. D'autres services à valeur ajoutée ont aussi été développés à partir de zéro.

« Le modèle économique de Fylab est inspiré de l'approche Professionnal Open Source© de JBoss. Fylab propose le support technique et cycles de formations, et assure l'évolution de ces produits open source par les développeurs travaillant chez Fylab. », indique la société sur le site de son produit. Pour l'heure, la société affiche un chiffre d'affaires de 200K€ , un effectif de 3 personnes . Les projections : une embauche (1 ingénieur pour le premier janvier 2007) avec un chiffre d'affaire visé de 400K€.

Frédéric Dessort, Mid e-News
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Dépêche Mag teste deux de ses titres sur le Web PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 23 Septembre 2006 18:41
La filiale du groupe Dépêche du Midi déploie deux sites Internet pour prolonger ses titres "papier". Mais pour l'heure, aucune véritable stratégie Web n'est affichée.

Depeche Mag (Toulouse Mag, Toulouse Femmes, Toulouse Match, Décideurs du grand Toulouse, MPS, In Toulouse, Qui fait Quoi en Midi-Pyrénées, les Décideurs de Midi-Pyrénées, la Lettre MPS, les Décid ‘éco..), filiale du groupe Dépêche du Midi, lance et adapte plusieurs de ses éditions au Web. « Si nous n'avons pas d'ambition générale à investir le Web, nous avons décidé d'y adapter certains titres. Nous voulons notamment innover avec la refonte du site de la lettre MPS, en incluant plusieurs services à valeur ajoutées », explique Jean-François Portarrieu, qui représente le groupe Dépêche au sein de la filiale, par sa fonction de directeur du développement et des rédactions.

La société, malgré l'absence de stratégie affichée, a tout de même embauché un webmestre a plein temps. Fabien Mir a complètement redéveloppé le site de MPS (www.midipresse.fr), en y intégrant une CMS faite maison. En outre un forum de discussion a été créé, afin de compléter le fameux Forum MPS, qui lui est bien "physique". Ce dernier se tiendra le 12 Octobre prochain au centre de congrès Diagora et s'ouvrira sur le thème des transports. Et les quatre tables rondes prévues - LGV Bordeaux-Toulouse, les liaisons routières 2 x 2 voies Toulouse-principales villes de la région, le nouvel Aéroport, et le grand contournement de Toulouse - ont d'ores et déjà été déclinées sur la version électronique du forum.

Autre site récemment lancé : www.toulousematchs.com, qui ne reprend cependant pas les contenus de la version magazine. Il a plutôt une ambition communautaire, en se destinant aux supporters du TFC et du Stade Toulousain. Outre des brèves d'informations, des rubriques de classement, de calendrier, des fiches joueurs, le site recèle notamment des galeries de photos prise pendant les rencontres, de belle facture. Les aficionados des équipes ont également la possibilité de poser leurs questions aux joueurs.

Trois autres sites ont été déployés - depechemag.com, toulousemag.com, toulousefemmes.com -, mais ne sont que des vitrines commerciales. D'autre lettres électroniques et sites Internet seraient toutefois en préparation.

Frédéric Dessort, Mid e-News
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