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Agenda
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Lundi, 30 Mai 2005 16:35 |
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L'agence ARDESI (Agence Régionale pour le Développement de la Société de l'Information en Midi-Pyrénées) et le SGAR (Secrétariat Général pour les Affaires Régionales à la Préfecture de Région) organisent en partenariat avec la Caisse des Dépôts et Consignations un atelier d'informations et d'échanges gratuit le jeudi 16 juin prochain de 14h30 à 17h30 . Cet atelier traitera du thème de l'accessibilité numérique et plus précisément de la loi du 12 février 2005 sur le handicap : "Loi sur le handicap : les défis de l'accessibilité numérique". Cet atelier sera l'occasion de se pencher sur plusieurs questions : • Comment les services de communication publique en ligne de l'Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent doivent-ils être accessibles aux personnes handicapées ? • Comment cette loi fait-elle de l'accessibilité numérique une exigence pour l'ensemble des sites publics, en fixant pour cette mise en conformité une échéance de trois ans ? • Comment l'administration électronique doit-elle relever le défi de l'accessibilité numérique, et permettre, ainsi, à tous d'accéder aux contenus et aux services publics en ligne ? (en prenant en compte toutes les formes de handicap : visuel, auditif, moteur, etc.) Monsieur Elie SLOIM, expert dans ce domaine, animera cet atelier en apportant son expérience de l'accompagnement des collectivités locales dans la mise en oeuvre de tels systèmes. Programme : 14h30 : accueil des participants 14h45 : accueil par Monsieur Didier FRANCOIS - Secrétaire Général pour les Affaires Régionales à la Préfecture de Région 15h00 : intervention de Monsieur Alain BENETEAU - Vice-Président du Conseil Régional Midi-Pyrénées et Président de l'Ardesi 15h15 : présentation de Service Public Local par Franck TAQUI de la Caisse des Dépôts et Consignations 15h30 : intervention de Monsieur Elie SLOIM, expert sur le sujet 16h30 : intervention de Nadine VIGOUROUX de l'IRIT sur la problématique des systèmes d'information et du handicap / illustration par l'exemple 16h45 : débat 17h30 : pot de l'amitié Inscription : http://www.ardesi.fr Contact : Christine SAINT, Chargée de mission Internet Public et Citoyen Agence ARDESI - 9, place Alfonse Jourdain 31 000 TOULOUSE Tél. : 05 67 77 76 70 Fax : 05 67 77 76 77 e-mail :
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Date, heure et lieu : Le jeudi 16 juin 2005 A la préfecture de région (31) De 14h30 à 17h30 Rubrique coordonnée par Alexandre Briche, MID e-NEWS
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Politiques Publiques
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Lundi, 30 Mai 2005 13:14 |
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Nous actualisons dans le présent article la situation en matière de couverture haut-débit des territoires. Les chiffres de l'Observatoire Régional des Télécommunications, initié par les cabinets Tactis et Idate, sont datés de Décembre 2004. Ils marquent l'évolution depuis le mois de Septembre 2004, dont nous avions publiés les chiffres le 23 Février dernier. Nous ne reprenons pas les chiffres département par département mais ajoutons quelques chiffres régionaux comparés à l'échelle nationale. Pour des données plus riches en critères d'analyses, on pourra consulter les cartes interactives d'ORTEL.  Comparaison des chiffres de Midi-Pyrénées avec les chiffres nationaux, en Gras : La couverture en DSL France Telecom de la population du la région était à fin décembre 2004 de 78.40% ( 90% ) La couverture en DSL dégroupé de la population du la région était à fin décembre 2004 de 29.57% ( 45.32% ) Diversité des offres opérateurs (chiffres nationaux en Gras) : 19.24% de la population n'avait accès à aucune offre d'opérateur de haut débit ( 10.85% ) 50.94% de la population avait accès à un seul opérateur de haut débit sur la boucle locale ( 41.40%) 29.82% de la population avait accès à au moins 2 opérateurs de haut débit sur la boucle locale. ( 47.76% ) Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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Innovation
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Lundi, 30 Mai 2005 10:35 |
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Oséo, une nouvelle dynamique au service de l'entrepreneur La BDPME (Banque des PME) et l'Anvar (Agence de l'Innovation) sont désormais réunis sous l'enseigne Oséo avec une nouvelle ambition : améliorer l'efficacité de l'aide publique à l'innovation, ainsi qu'à la création et au développement des petites et moyennes entreprises. En Midi-Pyrénées, l'an dernier, 1.722 projets ont été soutenus, dont 970 créations d'entreprises, et 55 millions d'euros de prêts ont été accordés à des projets de développement. Pour cette année, deux nouveaux dispositifs viennent déjà s'ajouter à ceux existants (Prêt à la Création d'Entreprise, subventions, avances remboursables en cas de succès, Jeune Entreprise Innovante, Ceti, garantie Sofaris, Crédit Impôt Recherche…). Le Contrat de Développement Transmission d'Entreprise pour faciliter ce type d'opérations annoncées en forte hausse dans les prochaines années, et le Contrat Développement Innovation (CDI) qui vise à aider au délicat passage d'un projet en phase industrielle. Une première entreprise midi-pyrénéenne vient de signer un CDI, Néotec Développement, à Bressols (82), et "près de 14 projets accompagnés par Oséo-Anvar, et qui arrivent à la fin de leurs études techniques, pourraient en bénéficier cette année, de même qu'une dizaine du côté d'Oséo-BDPME", précise Gérard Massacrier, Délégué régional Midi-Pyrénées d'Oséo-Anvar. De nouveaux dispositifs et des moyens renforcés pour les Pôles de compétitivité Cette division de la nouvelle entité est également impliquée dans la réflexion en cours sur le Schéma Régional de Développement Economique (SRDE), dans le cadre la candidature de Midi-Pyrénées à l'expérimentation de la coordination du développement économique régional. Le projet doit aboutir au printemps prochain, avec à la clef, le transfert à la Région de certains dispositifs de l'Etat. Par ailleurs, "les financements Oséo-Anvar devraient être structurés par l'instauration des Pôles de compétitivité : de nouveaux dispositifs spécifiques sont à l'étude, et notre budget devrait être augmenté sur cet axe", révèle le Délégué régional. Du côté d'Oséo-BDPME, la Directrice régionale, Véronique Védrine, est promue à la direction du Réseau Sud-Méditerranée, à Marseille, et est remplacée à son ancien poste par Thierry Decker. Enfin, l'ensemble de services en lignes Anvar-BDPME se trouvent regroupés et renforcés sous une nouvelle bannière commune, Oséo Services (www.oseo.fr) : informations, études de conjoncture, études sur les PME (dépôts de brevets, transmission d'entreprises), téléchargement de documents administratifs (Cerfa). Christian de Montmagner, Mid e-News
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Politiques Publiques
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Vendredi, 27 Mai 2005 14:05 |
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L'association "Tolomicro", créée le 1er novembre 1999 à Villeneuve-Tolosane, vient de se voir attribuer la somme de 10 000 euros dans le cadre d'un appel à projet de la DATAR. Celui-ci a été lancé au mois de Juillet 2003, intitulé « Technologies alternatives », et doté de 4 millions d'euros par le Fonds National d'Aménagement et de Développement du Territoire , de 1millions d'euros du ministère de la recherche et de 0,6 millions d'euros par la Caisse des Dépôts et Consignations. Objectif : faire émerger des modèles de couverture en accès à Internet haut-débit à partir de technologies alternatives à l'ADSL. Celles-ci sont principalement constituées par le Wi-Fi, le Wimax, le satellite et le Courant Porteur en Ligne. L'idée, portée par Ange Russo et les membres de l'association qu'il préside et a fondé, est celle d'un " réseau citoyen ". Chaque personne qui participe au réseau en est à la fois un utilisateur et un relais technique. Et c'est la technologie Wi-Fi qui a emporté l'adhésion du groupe. " Cette technologie constitue un moyen de se connecter partout où il n'y a pas de connexion. Et nous visons à ce que l'accès au haut-débit soit quasiment gratuit ", explique Ange Russo Ci-contre Antenne discrète dans le village Chaque participant peut ainsi se doter d'une "unité" Wi-Fi, composé d'une antenne, d'un routeur, etc ... qui fait office à la fois de récepteur mais aussi de relais. Son prix a été fixé à 90 euros. " Son coût effectif représente en fait 200 euros, 110 étant pris en charge par la DATAR, dans notre modèle. Le reste du coût est associé à l'infrastructure. Avec seulement 10 000 euros, nous pourrons nous équiper de 50 unités pour couvrir Villeneuve-Tolosane ainsi que les communes environnantes, Seysses, Cugnaux, Portet sur Garonne. La portée de chaque unité est d'environ 600 à 900 m. Avec seulement 15 d'entres elles, nous couvrons la totalité de Villeneuve-Tolosane ". |  |  L'association Tolomicro Ange Russo, président fondateur, à gauche Question sécurité, le point faible souvent dénoncé à l'encontre de la technologie Wi-Fi, l'association prévoit l'acquisition d'un serveur dédié. Pour l'instant, le modèle économique n'inclue pas le coût de la bande passante, qui est mise à disposition, le temps de l'expérimentation, par les participants. Un point qui sera analysé par la DATAR qui s'appropriera du modèle expérimenté. A terme, celui-ci pourra servir, s'il est validé, à toute collectivité qui veut établir un réseau de télécommuncation lorsque la carence des opérateurs est constatée. Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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Secteur TIC
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Vendredi, 27 Mai 2005 13:44 |
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Presque simultanément à la création de JP Mobilité, un acteur de l'intégration de solutions de mobilité d'entreprise vient de voir jour. Synox, lancée le 1er Mars, est le fruit du regroupement de deux jeunes entreprises : Systeo et Noxia. Systéo a été créée en 2001 par trois frères, Stéphane (gérant), Pascal et Emmanuel Vinazza. Cette société de services se positionne assez classiquement en ingénierie de systèmes d'information et en revente de matériels informatique (parc, serveurs, réseaux, ...). Noxia, quant à elle, existe depuis 2002. Elle développe des systèmes collaboratifs et s'est spécialisée dans le domaine des systèmes d'information mobiles. Un premier rapprochement s'est établi entre les deux entités au mois de Novembre 2002, avec une prise de participation symbolique de Systéo dans Noxia. En 2004, le marché de la mobilité a pris un essor important et Noxia est passé, dans ce contexte, d'un salarié en 2002 à trois en 2004. " Aujourd'hui, le groupe Synox se positionne sur l'entreprise communicante. La mobilité devient l'un de ses principaux fers de lance ", annonce Stéphane Vinazza, gérant de la nouvelle SARL, au capital de 40 000 euros. Et pour cause : si le chiffre d'affaires généré par l'activité mobilité a représenté 75 000 euros en 2004, il devrait atteindre, selon le dirigeant, près de 500 000 euros cette année. Le reste de l'activité devrait lui aussi croître, passant de 600 000 euros en 2004 à 800 000 en 2005. Synox devrait ainsi afficher un total de 1,3 millions d'euros à la fin de cette année, dont 600 000 en revente de matériels. Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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Secteur TIC
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Vendredi, 27 Mai 2005 12:27 |
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Le phénomène du blog gagne peu à peu l' Hexagone et l'Europe. Ces carnets de correspondance en ligne, qui servent à leurs auteurs pour commenter tous types de sujets, fleurissent sur toute la toile. Et de plus en plus, ils viennent s'héberger sur la plate-forme Over-blog.com. Créée au mois de Novembre par Frédéric Montagnon, Julien Romanetto, et Gilles Moncaubeig, ce service en ligne accueille chaque jour près de 1000 nouveaux blogs ! Au jour de la parution du présent article, le nombre total atteindrait les 70 000. " Nous sommes situés dans le top 50 des sites francophones. Et troisième plate-forme derrière Skyblog, qui héberge environ 2 millions de blogs créés pour l'essentiel par des adolescents, et Typepad, une autre plate-forme plus orientée vers le monde de l'entreprise, portée par Loic Le Meur ", dit Frédéric Montagnon, gérant de la SARL JFG Networks, éditrice du service, créé e en même temps que la plate-forme. " Au départ, nous avons voulu créer de l'audience afin de faire connaître notre première société, Codanova, spécialisée dans les tables de mixages logicielles, et exerçant aussi une activité d'agence Web. Mais nous avons désormais un autre objectif : transformer notre activité de création et de référencement de sites Web vers la vente de produits packagés ", explique le dirigeant. La plate-forme décline en effet deux types d'offres. Si la création de blogs est totalement gratuite, l'adjonction d'options est soumise à abonnement. Les particuliers peuvent notamment ajouter nom de domaine, statistiques poussées, ... pour 5 euros HT / mois. Une autre offre est lancée à destination des entreprises. Pour 15 euros / mois, elles bénéficient d'un package complet leur permettant " au final, de créer un site Internet très facilement et rapidement, l'hébergement et le nom de domaine étant déjà inclus dans la solution ". Enfin, JFG Network fait même office de grossiste, puisqu'elle propose aux médias de créer leur plate-forme de blogs en marque blanche. JFG Network ne tire pour l'instant qu'un revenu marginal d'Over-Blog, mais table sur un objectif à moyen terme de 30 000 euros/ mois. L'essentiel de l'activité est encore centré sur la création et le référencement de sites Internet, avec un chiffre d'affaires de 25 000 euros par mois, selon le dirigeant. Le " social software " pourrait redéfinir les relations dans et entre les entreprises Côté usages, quels sont les premiers constats ? " De plus en plus salariés, cadres ou chefs d'entreprises créent leur blog. Cela leur permet de valoriser leur compétence et surtout de les partager. Car la caractéristique des blogs est leur rapide mise en réseau autour de valeurs ou de thèmes commun. Autre bénéfice : l'audience des blogs croît très vite à mesure des interconnections, et devient même un très bon moyen pour se faire connaître. ", explique Frédéric Montagnon. Un exemple : benetworked.free.fr, est le blog du réseau des anciens de l'ESC Toulouse. Echanges de points de vue, rencontres, conseil, emploi, chacun des membres participe au site. " Les grandes entreprises américaines ont flairé le coup ", poursuit le créateur d'over-blog.com. " IBM et Microsoft, par exemple, ont poussé leur salariés à créer leur blog. Ce qui permet notamment de véhiculer une image positive ". Mais l'arme peut être à double tranchant. Ces nouvelles possibilités et potentialités à de la communication pourraient devenir un puissant moyen de pression dans les crises sociales. On l'a vu notamment au travers du forum http://www.amenhelp.org où les clients de l'hébergeur Amen eux-meme se tenaient informés quotidiennement de l'évolution du conflit avec leur fournisseur. " Nous entrons dans un nouveau monde, celui du "Social Software", où la transparence sera de rigueur. Des groupes de salariés pourront blogguer en réseau et se saisir d'un tel moyen pour commenter, en bien ou en mal, leur entreprise. Celle-ci, à son tour, pourra faire de même et y voir un nouvel et puissant outil de communication. Mais pour l'heure, le blog en entreprise sert surtout au marketing, à la valorisation et à l'échange de compétences ", explique Joël Ronez, auteur du blog Cup of Tea et des rencontres Blog pro de Toulouse. Ce consultant en communication Internet a animé une rencontre sur le thème du social software, Jeudi 19 Mai, à Toulouse. Il interviendra à nouveau à l'occasion du prochain ApériTIC, le déjeuner-débat organisé par le Sicoval et l'association La Mêlée, le 24 Juin prochain. (voir notre agenda). Frédéric Dessort, Mid e-News
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Secteur TIC
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Vendredi, 27 Mai 2005 12:11 |
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Le marché de la mobilité voit un nouvel acteur se former à Toulouse. En acquérant Syllem, en Novembre 2003, puis Nomadesoft, en Mars 2004, le groupe JP Technologies s'est constitué une division, aux côtés des activités de service informatique exercés par ICR, Newpoint et Jp Intégration. JP Mobilité a vu le jour à la fin du mois de Janvier. La plupart des salariés travaillent à Toulouse, qui fut le siège de Syllem, ex-Palmware. Cette dernière avait été créée en 1993 et abordait déjà le développement et l'intégration de solutions mobiles. " A l'époque, nous développions des logiciels embarqués sur des machines de poches. Nous avions appris à manier des tailles mémoires très réduites, de l'ordre de quelques kilo-octets. ", explique Bertrand Hasnier, responsable du pôle mobilité du groupe JP. Puis les premiers assistants personnels sont apparus et Palmware a ainsi initié son expérience de développement de solutions pour les forces de vente très tôt. " Notre grande force, c'est notre expérience ", poursuit-il. " Les erreurs nous les avons toutes faites. " " Aujourd'hui, nous basons notre offre sur des solutions semi-clefs en mains. Nous avons à la fois un métier d'éditeur et d'intégrateur. Pour résumer, nous sommes maîtres d'oeuvres de solutions informatiques mobiles. Du PDA jusqu'au serveur. Et nous nous insérons, en complétant les autres équipes du groupe, dans le cadre de prestations globales de CRM : du call center aux forces de ventes terrain ", ajoute François Langlais, directeur commercial. JP Mobilité compte un effectif de 15 personnes, dont 10 à Toulouse. En regroupant les portefeuilles de Nomadesoft et de Syllem, le JP Groupe arbore près de 13 000 utilisateurs, pour une soixantaine de clients français et européens. Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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Politiques Publiques
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Jeudi, 26 Mai 2005 13:48 |
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Tactis, spécialisée dans le conseil aux collectivités pour la mise en oeuvre d'infrastructures de télécommunication, vient de révéler une enquête qui met en lumière la politique d'investissement de l'opérateur historique. Selon le cabinet, France Télécom intervient le plus souvent en fonction de l'existence de projets publics. " La dynamique des collectivités locales en matière de haut-débit a des effets d'entrainement sur celle des opérateurs. En particulier, la politique de France Télécom s'en ressent dans le cadre de son plan de couverture des Zones d'Activités Economiques. ", explique Stéphane Lelux, PDG de Tactis. " Par exemple, sur la région Aquitaine, mobilisée sur de multiples projets publics [ voir le document suivant, NDLR ], France Télécom prévoit la couverture de 33 ZAE. En revanche, l'opérateur historique n'envisage équiper, pour l'instant, que seulement six zones d'activité en Midi-Pyrénées. Une région marquée une moindre dynamique d'initiative publique ". Preuve à l'appui, une carte (voir ci-dessous), qui met en exergue des écarts manifestes entre régions. Les informations qui y sont reportées proviennent de sources internes à France Télécom. Elles font état de l'avancement, sur les périodes 2004/2005 et 2005/2006, du " plan ZAE " annoncé au mois de Septembre 2004. Contactée, la direction Midi-Pyrénées de France Télécom se borne à indiquer pour sa part que le plan ZAE poursuit son déploiement normalement. Elle rappelle qu'il s'étend sur trois ans et maintient les objectifs annoncés : la couverture de 2000 zones d'activités à fin 2007.  Cliquez pour agrandir Midi-Pyrénées serait l'une des régions les plus délaissées Dans le détail, 80 à 120 ZAE de la région Midi-Pyrénées doivent, selon l'opérateur historique, être couvertes sur trois ans. Mais selon les informations révélées par Tactis, seulement six zones, pour l'instant, sont prévues sur la totalité du calendrier. Elle devraient être inaugurées entre les mois de Juin et Septembre 2005. Il s'agit de AlbaSud à Montauban/Bressols, de Basso-Cambo, à Toulouse, de la zone Vidailhan/Prat-Gimont, à Balma, en banlieue toulousaine, de Engachies, à Auch, de la plate-forme Eurocentre, à Castelnau d'Estretefond (Nord toulousain), et enfin, de la zone de Bastillac, à Tarbes. Aucune autre zone n'est pour l'instant prévue dans les tranches 2005/2006 et 2006/2007. D'autres exemples témoigneraient des disparités de priorités de l'opérateur historique et de la corrélation avec les politiques publiques locales. En région Poitou-Charentes, 19 ZAE seront couvertes entre Septembre 2005 et Septembre 2006. Ségolène Royal y a fait le pari d'un Réseau de Télécommunication Régional (RTR) mutualisé [ voir cette page du site du Conseil Régional de Poitou-Charentes, NDLR ], qui sera ouvert à la concurrence de l'opérateur historique dès 2006. Idem pour le Limousin, bien plus modeste en taille que Midi-Pyrénées, où six zones d'activités seront couvertes dès la fin 2005. Le Limousin est porteur d'un projet, là aussi, de réseau public, dénommé DORSAL. Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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Secteur TIC
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Jeudi, 26 Mai 2005 13:18 |
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A l'annonce d'un plan social décrété à l'échelle mondiale, IBM Sud-Ouest devrait supprimer 74 postes d'ici à la fin de l'année. Les négociations avec les syndicats qui sont actuellement menées devraient se terminer le 24 Juin prochain. Seraient concernés environ 30 à 40 postes sur le site IBM Toulouse. Un mouvement de grève a été observé Lundi 23 mai sur la majorité des filiales mondiales du groupe, dont environ 70 personnes sur le site de la ville rose. Ce plan social intervient alors que le géant des services informatiques a réalisé 8 milliards de bénéfices en 2004. Rappelons qu'IBM Sud Ouest couvre les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Limousin, ainsi que les départements des Charentes, de l'Aude, et la principauté d'Andorre. La direction régionale est basée à Toulouse, où travailleraient 175 personnes, selon les syndicats, 300 selon IBM. Les bureaux bordelais afficheraient quant à eux un effectif de 350 personnes, 500 selon la direction. A ces chiffres, il faut enfin ajouter une centaine de salariés qui officient dans trois filiales : Anélia et LGS France, à Pau, et MDT Vision, à Toulouse. Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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Secteur TIC
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Mardi, 24 Mai 2005 11:07 |
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Après avoir atteint des sommets à la fin des années 90, Récif est, depuis 2001, en proie à des difficultés croissantes. Le fabricant de robots manipulateurs pour l'industrie du semi-conducteur est passé de 560 salariés en 2000, puis à 277 en 2002, à 130 aujourd'hui. Une série noire qui a abouti, au début du mois de Mai, au placement de la société en redressement judiciaire. La période d'observation a été fixée à six mois par le tribunal de commerce de Toulouse. Rappelons pour mémoire que Récif a bénéficié de soutiens de l'Etat - 8,6 millions d'euros en 2001 - et des collectivités locales - avance remboursable de 1,5 millions d'euros en 2002 - depuis le début de ses problèmes. Quant à Synelec Multimédia, en butte, notamment, à une forte concurrence asiatique, elle avait été redressée par le tribunal de commerce de Millau au mois d'Août 2004. Après une période d'observation de 6 mois, qui a été renouvelée du même délai au mois de Février, le spécialiste du mur d'image vient de trouver repreneur. Sasu Clarity, filiale du groupe américain Clarity Visual Systems, vient en effet de racheter l'entreprise pour la somme de 1,15 millions d'euros. La promesse a été faite de maintenir le siège à Saint-Sernin sur Rance (Aveyron) ainsi que 63 salariés sur 69. Synelec employait encore 145 personnes à mi-2004. La société aveyronnaise, cotée au nouveau marché, mise désormais sur ses nouveaux produits, Indisys (écrans TFT) et Synlink (logiciel de gestion graphique). Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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