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Politiques Publiques
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Lundi, 13 Juin 2005 09:57 |
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Midi-Pyrénées Expansion (MPE), l'agence régionale de développement économique a tenu son assemblée générale le 3 juin dernier, une occasion de faire le point sur ses activités et l'évolution économique de la région. Dans un contexte 2004 difficile, Midi-Pyrénées a bénéficié d'une "embellie prudente", selon le rapport de MPE : l'emploi salarié a progressé de 1,8% (3 ème plus forte croissance française) et 10.000 créations nettes d'emplois ont été réalisées (+10%) principalement dans la construction (2.200) et les services aux entreprises (5.200). Par secteurs industriels, les IAA se stabilisent, les biens d'équipements progressent (+400), mais les biens de consommations et intermédiaires chutent (-1.000 et -1.600). La création d'entreprises augmente de 3% (à 14.525). Midi-Pyrénées conserve une forte attractivité, comme en témoigne la vigueur des investissements français et étrangers : MPE a recensé 189 projets (dont 29% étrangers), représentant 555 M€ (dont 51% issus de l'étranger. 4 ème rang national) et permettant la création ou le maintien de 7.073 emplois. Les extensions d'activités constituent 73% des projets et 67% des emplois. 14 pays ont investi chez nous (3.663 emplois, en hausse de 11%), principalement l'Allemagne, les USA, le Japon et la Suède. La filière aéronautique continue évidemment à jouer son rôle de locomotive, mais c'est le secteur informatique qui a été le plus performant (31% de projets, des emplois et des implantations ex-nihilo). Très remarqué aussi, l'envol de la logistique (11% de projets, 12% des emplois) porté par le décollage de la plateforme Eurocentre. Enfin, l'électronique rebondit grâce à l'essor des systèmes embarqués (30% du total des investissements). 28 projets conclus pour près de 1.000 emplois Concernant son action propre, MPE s'est fortement impliqué dans l'animation économique (plan Ader, Aeromip, salon de Farnborough, Aeromart, Pôles de compétitivité, réseau des Pépinières...) en particulier dans le secteur des TIC, avec l'organisation du 1 er Midinvest, en partenariat avec La Mêlée, et l'accompagnement d'une trentaine d'entreprises informatiques. L'Agence régionale a également poursuivi son action de prospection des investisseurs, surtout auprès des PME, avec succès : 146 projets ont été traités et 28 ont abouti représentant 937 emplois nouveaux sur 3 ans (+30%). Parmi eux, 10 (240 emplois) sont liés à l'électronique embarquée (extension de Siemens VDO Automotive à Foix...), la téléphonie mobile (implantation de RF Micro Devices, USA...), l'informatique et les biotechnologies (installation de Libragen à Ramonville...). Cette assemblée générale a été aussi l'occasion d'annoncer la réorganisation de MPE dont l'action en faveur du développement équilibré des territoires va se renforcer. Ainsi l'Agence sera impliquée dans la nouvelle politique régionale de soutien à la création de zones d'activités d'excellence (1 pour chacun des 33 Pays). En revanche, MPE perd son activité d'instruction et d'expertise de projets, rapatriée au sein du Conseil Régional, et ne renouvelle pas, au passage, le poste de chargé de mission TIC. Inquiétudes européennes Concluant cette réunion, Martin Malvy, président du Conseil Régional, a exprimé ses inquiétudes sur l'avenir des aides financières européennes : " si la règle du 1% des PIB de contribution est maintenue, nous n'aurons rien ! Le budget européen a été multiplié par Jacques Delors lors de l'entrée de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce : nous devrions donc aller au-delà du 1% avec l'arrivée des 10 nouveaux membres. C'est déjà prévu pour le budget de la Recherche..." Christian de Montmagner, MID e-NEWS
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Regard sur
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Dimanche, 12 Juin 2005 17:17 |
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L'envoi d'un e-mail coûte 70 fois moins qu'un mailing papier, une transaction sur Internet coûte 100 fois moins qu'une transaction par courrier, un catalogue de produits sur Internet coûte 50 fois moins qu'un catalogue papier… ces chiffres, forcément inexacts de par leur généralité, cachent une réalité plus complexe mais sans doute encore plus fondamentale : l'Internet permet une baisse foudroyante des coûts de transaction. Parmi ces coûts, les « coûts de recherche » sont clefs pour la distribution de biens et services. Par exemple, avant qu'une transaction d'achat/vente puisse se réaliser, les acheteurs et les vendeurs doivent se trouver. Les acheteurs doivent chercher un fournisseur pour le bien souhaité et les vendeurs doivent chercher des acheteurs potentiels pour leurs biens et services. Avec un choix de produits et services de plus en plus large et un marché de plus en plus étendu, ces coûts de recherche peuvent être substantiels. Quand on sait que 80% des achats non répétitifs en B to B débutent par une recherche sur Internet il y a clairement là une opportunité à saisir pour toutes les entreprises, quel que soit leur taille. L'outil : un site Internet présentant ses produits et services. Mais si cet outil est nécessaire, il n'est pas suffisant. Car il faut que ce site soit « trouvable » sur Internet, c'est à dire bien référencé (si une requête est faite par l'un de vos clients potentiels sur Google, votre site soit être présent dans l'une des 3 premières pages de résultat), soit crédible (des informations à jour, compréhensibles, un site facile d'emploi et rassurant…). Tout cela a un coût, bien sûr, mais si vous le comparez à de la publicité traditionnelle, à un mailing… les ordres sont au moins de 1 à 10… A Perpignan, une société spécialisée dans la téléphonie en B2B, O1 Direct, réalise une part conséquente de son CA par Internet en étant très bien référencée pour chaque type de téléphone. Si vous êtes en B to C, être « visible » sur la toile est sans doute plus complexe mais reste à la portée de toute PME. Un e-mail coûte 70 fois moins qu'un mailing papier et le taux d'ouverture d'une campagne e-mail est de 55% pour 10 à 15% de taux de clic. Et 38% des e-shoppers ont effectué un e-achat suite à la réception d'un e-mail promotionnel ou publicitaire. Mais est-ce que cela correspond à mon marché me direz-vous ? Il y a toutes les chances que ce soit le cas. Car tous les marchés sont impactés par Internet. Même des marchés a priori éloignés, tels ceux de la gastronomie ou du vêtement sportif. Prenons des exemples régionaux. Les Foies Gras Valette à Gourdon (Lot), réalisent plus de 10% de leurs ventes en VAD via le Net. Selon Christophe Fredon, Directeur Marketing, leur site de e-commerce s'est rentabilisé en… 3 semaines. Autre exemple en région toulousaine, Rugby-Shop commercialise des maillots de Rugby par correspondance. 25% de ses ventes sont réalisées par le Web. A Saint Gaudens, une société telle que Ediloisir, spécialisée dans la VAD Chasse /Pêche, voit ses ventes décoller sur Internet. Dans tous les cas, les coûts d'acquisition de nouveaux clients sont nettement plus bas sur Internet que par des moyens classiques. Au-delà des « coûts de recherche », il existe 5 autres types de coûts de transaction. Pour chacun d'entre eux Internet engendre des réductions de coûts – et donc des avantages concurrentiels – tangibles, à des budgets accessibles pour les PME. L'ère de la bulle Internet est bien passée, celle des résultats concrets s'amorce et elle est à votre portée. Nota : • les ratios annoncés proviennent de l'ACSEL ( www.acsel.asso.fr ) ou de la FEVAD ( www.fevad.com ) • liste des sites des entreprises citées : www.01direct.fr , www.valette.com , www.rugbyshop.com , www.ediloisir.com BONUS Pour ceux qui veulent briller en société, un petit rappel sur l'historique des « coûts de transaction » : Le concept des coûts de transaction, qui interviennent à chaque étape du processus d'achat/vente, a été découvert par Ronald Coase en 1937 (ce qui a contribué au fait qu'il reçoive le Prix Nobel près de 50 ans après mais cela est une autre histoire…). Lors de son analyse d'entreprises américaines pendant la grande dépression, il s'était demandé pourquoi certaines firmes choisissent de réaliser certaines transactions en interne plutôt que de les sous-traiter. Il en avait conclu que les entreprises se développent quand les coûts pour réaliser certaines activités sont moins élevés en interne plutôt qu'en externe. Jean-Paul Crenn,
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Chargé de cours auprès de l'ESC Toulouse et de l'Université de Sciences Sociales Toulouse 1 Dirigeant de Webcolibri, société innovante dans la création d'outils marketing sur Internet
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Politiques Publiques
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Dimanche, 12 Juin 2005 16:06 |
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Deuxième édition pour Ludovia. Initiée par Ariège Expansion, agence de développement économique de l'Ariège, cette université d'été du multimédia éducatif se déroulera, comme l'année dernière, dans les jardins et salles du palais des évêques de Saint-Lizier, les 6, 7 et 8 Juillet. Un superbe site qui doit accueillir, selon les organisateurs, près de 250 professionnels du "ludo-educatif". Un secteur qui embrasse à la fois les communautés de l'éducation (Soutien scolaire et parascolaire, Ludo-éducatif à destination des jeunes enfants, Apprentissage ( langue principalement )) et de l' "information " (Vie pratique, Art & culture (histoire, peinture, musée), Encyclopédies). " Créée l'année dernière, Ludovia est à la fois cette rencontre mais aussi plus largement un pôle dédié au secteur du multimédia ludo-éducatif. Tant par le partage d'expérience, de l'information [ une newsletter est reçue par une centaine d'entreprises françaises, NDLR], nous avons l'ambition d'accompagner et de structurer cette communauté. Nous présenterons à l'occasion de la manifestation les résultats de l'observatoire économique que nous avons lancé avec le cabinet IDATE. Et sur trois jours nous allons balayer un maximum de sujets : la création de logiciel ludo-éducatif, l'évolution du marché, la convergence entre le jeu ludo-éducatif et le jeu vidéo, la progression du DVD interactif, etc. Les thématiques plus spécifiques au monde de l'éducation publique et privé, telles que le cartable numérique, les Espaces Numériques de Travail, le e-learning dans la formation professionnelle, seront chapeautées par notre partenaire, la Mêlée Numérique ", explique Eric Fourcaud, l'un des principaux instigateurs de Ludovia, chargé de mission TIC à Ariège Expansion. Autre objectif de la création du pôle Ludovia : le développement de la pépinière Cap Couserans. " Dotée d'une infrastructure très bien équipée (réseaux télécoms, salle d'hébergement de serveurs, très haut-débit), un coût de la vie de 30 à 40% plus bas que dans les grandes villes et un cadre de vie exceptionnel, nous comptons attirer les entreprises du secteur en provenance de toute la France. ", ajoute Eric Fourcaud Un espace de stands et de démonstration sera proposé au public. Notamment, la communauté de communes de Saint-Gaudens qui viendra présenter son retour d'expérience issu de sa Cyberbase. Le GEDEM, groupement des éditeurs Multimédia ludo-educatif sera également présent, tout comme les sociétés Multi-D, Musimos, Amec Spie et SFR. Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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Politiques Publiques
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Dimanche, 12 Juin 2005 15:43 |
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Tactis, spécialisée dans le conseil aux collectivités pour la mise en oeuvre d'infrastructures de télécommunication, vient de réaliser une enquête - pour le besoin de ses clients - qui met en lumière la politique d'investissement de l'opérateur historique. Selon le cabinet, France Télécom intervient le plus souvent en fonction de l'existence ou non de projets publics. " La dynamique des collectivités locales en matière de haut-débit a des effets d'entrainement sur celle des opérateurs. En particulier, la politique de France Télécom s'en ressent dans le cadre de son plan de couverture des Zones d'Activités Economiques. ", explique Stéphane Lelux, PDG de Tactis. " Par exemple, sur la région Aquitaine, mobilisée sur de multiples projets publics [ voir le document suivant ], France Télécom prévoit la couverture de 33 ZAE. En revanche, l'opérateur historique n'équipera, pour l'instant, que seulement 6 zones d'activités en Midi-Pyrénées. Une région marquée une moindre dynamique d'initiative publique ", ajoute Stéphane Lelux Une carte réalisée par le cabinet d'étude (voir ci-dessous) met en exergue des écarts manifestes entre régions. Les informations qui y sont reportées proviendraient de sources internes à France Télécom. Elles font état de l'avancement, sur les périodes 2004/2005 et 2005/2006, du " plan ZAE " annoncé au mois de Septembre 2004. Contactée, la direction Midi-Pyrénées de France Télécom explique pour sa part que le plan ZAE poursuit son déploiement normalement. Elle rappelle qu'il s'étend sur trois ans et maintient les objectifs annoncés : la couverture de 2000 zones d'activités à fin 2007 sur l'ensemble de la France.  Cliquez sur la carte pour l'agrandir Midi-Pyrénées serait l'une des régions les plus délaissées Dans le détail, 80 à 120 ZAE de la région Midi-Pyrénées doivent, selon le plan annoncé en Septembre 2004 par l'opérateur historique, être couvertes sur trois ans. Mais selon les informations révélées par Tactis, seulement six zones, pour l'instant, sont prévues sur la totalité du calendrier. Elle devraient être inaugurées entre les mois de Juin et Septembre 2005. Il s'agit de AlbaSud à Montauban/Bressols, de Basso-Cambo, à Toulouse, de Vidailhan/Prat-Gimont, à Balma (Est toulousain), de Engachies, à Auch, de la plate-forme Eurocentre, à Castelnau d'Estretefond (Nord toulousain), et enfin, Bastillac, à Tarbes. Aucune autre zone n'est pour l'instant prévue dans les tranches 2005/2006 et 2006/2007. D'autres exemples témoigneraient des disparités de priorités faites par l'opérateur historique et de la corrélation avec l'intensité des initiatives publiques locales. En région Poitou-Charentes, 19 ZAE seront couvertes entre Septembre 2005 et Septembre 2006. Cette région fait le pari d'un Réseau de Télécommunication Régional (RTR) mutualisé [ voir cette page du site du Conseil Régional de Poitou-Charentes ], qui sera ouvert à la concurrence de l'opérateur historique dès 2006. Idem pour le Limousin, bien plus modeste que Midi-Pyrénées, où six zones d'activités seront couvertes dès la fin 2005. Le Limousin est porteur d'un projet, là aussi, de réseau public, dénommé DORSAL. Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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Innovation
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Samedi, 11 Juin 2005 23:49 |
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Lancé il y a déjà quatre ans, le progiciel de gestion Terragri est destiné à tous types de regroupements d'exploitations agricoles. Dédié à la gestion de production, il est disponible sous forme d'un Intranet. Mais l'autre face du produit est un Extranet dédié aux clients des coopératives agricoles. Ceux-ci y accèdent en effet aux rapports et synthèses permettant d'établir la traçabilité des produits livrés. " Depuis le 1er Janvier 2005, la production et la conservation de ces données est devenue obligatoire. Et l'utilisation de notre outil, qui s'inscrit complètement dans cette évolution, améliore grandement les relations entre les exploitants et leur clients ", dit Pascal Hermann, fondateur du progiciel et PDG de Agri-Intranet, société éditrice. Diverses fonctionnalités permettent aux utilisateurs d'abonder le système d'information : cartographie des parcelles, nature et détails sur les plantations, les champs, et toutes informations entrant dans le processus de production. L'Extranet client permet quant à lui de récupérer les rapports de conformité de lots, les origines des productions livrées, etc. " Le client n'accède pas à tous les détails, qui peuvent être de nature confidentielle pour la coopérative ou l'exploitant. La plate-forme permet de gérer ce niveau de discrétion selon le paramétrage des droits des utilisateurs. De manière générale, les rapports, édités au format PDF, sont envoyés automatiquement par email ", explique le dirigeant. Un des principaux clients d'Agri-Intranet est aussi un de ses utilisateurs les plus avertis. La coopérative fruitière montalbanaise "BlueWhale", qui associe une dizaine de coopératives et près de 300 exploitants agricoles, a même été récompensée par la Mêlée Numérique et le Club Net'Economie. Elle a en effet reçu, le 3 Mars dernier, le trophée " Entreprise numérisée " de l'économie numérique. La plate-forme Terragri est aujourd'hui commercialisée à 20 000 euros, coût de licence, auxquels s'ajoutent 5 à 6 000 euros de maintenance et hébergement. Pascal Hermann envisage aujourd'hui élargir la cible initiale pour destiner plus largement le produit aux chambres d'agriculture. Les techniciens de terrain sont également visés : la solution va être portée sur PDA. Agri-Intranet emploie aujourd'hui 4 salariés et embauche en ce moment un directeur commercial. Un poste qui sera financé, pendant la première année, dans le cadre d'une aide du Conseil Régional. L'exercice 2004 s'est clôturé par 150 000 euros de chiffre d'affaires. Frédéric Dessort, MID e-NEWS
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Secteur TIC
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Samedi, 11 Juin 2005 22:54 |
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Environ 150 professionnels et chefs d'entreprises se sont rendus en ce 2 Juin au 3ème " Mobile SFR Data Tour ". Le salon des solutions mobiles s'exposait au 6ème étage de la Médiathèque de Toulouse. L'opérateur entendait faire profiter des premiers retours d'expérience en matière de projets de mobilité de PME. " C'est un marché en pleine expansion ", explique Laurent Piel, directeur du marketing et des partenariats. " Il y a encore quelques mois, l'équipement en PDA était réservé aux cadres dirigeants. Mais ceux-ci ont compris qu'il devenait plus urgent d'équiper les équipes de techniciens ou commerciaux nomades devant les gains de productivité amenés. Le retour sur investissement est en effet vite calculé ! ".  Photo avec notre partenaire Gilles Vidal les autres photos ici L'évènement fut l'occasion de décerner le Prix de l'entreprise cliente la plus innovante dans son projet de mobilité. Etaient nominées Fram, Callejo Finance et Sogecofa, trois PME de la région. C'est la dernière des trois qui a été récompensée, primant ainsi le caractère traditionnel de son activité, le BTP. Le trophée était remis par Alain Bénéteau, vice-président du Conseil Régional Midi-Pyrénées en charge des NTIC. Mais c'était dans le même temps l'occasion de faire le point sur le déploiement de la "3G". Le haut-débit mobile n'aurait séduit 100 000 personnes depuis son lancement sur l'ensemble de la France, dont 10% en entreprises. Mais l'opérateur table sur 500 000 utilisateurs en fin d'année, dont 50 000 professionnels à la fin 2005. La couverture atteindrait alors 60% de la population et 70% à la fin 2006.  Photo avec notre partenaire Gilles Vidal les autres photos ici  Couverture UMTS de SFR (source de l'opérateur) Pour l'heure, en ce qui concerne l'accès des entreprises à Internet ou à leur Intranet, l'UMTS ne se décline qu'au travers d'une offre PC. Les premiers PDA 3G sont en effet attendus pour la fin de l'année. A partir de la PC Card "VMCC 3G" (accès GPRS, 3G et Wi-Fi), qui coûte 199 euros HT, il est possible de surfer et/ou de lire ses mails au tarifs suivants : 15 euros HT pour 5 Mo de données (13,5 euros dans le cadre d'un engagement sur 24 mois), 20 euros pour 10 Mo (18), 30 euros pour 20 Mo (27), 50 euros pour 150 Mo, et 70 euros pour 300 Mo. Il existe enfin une offre "illimitée" à 50 euros HT / mois, mais qui ne permet que l'accès à l'Intranet de l'entreprise. Une solution qui nécessite obligatoirement la souscription à l'offre "IMS" (adaptation à l'infrastructure télécom du client) dont le prix varie de 190 à 5400 euros ... Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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Secteur TIC
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Vendredi, 10 Juin 2005 16:43 |
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" Libérer les usages ". Tel est l'un des crédos portés par Bouygues Télécom, qui présentait le 3 Juin le lancement de EDGE. Cette nouvelle technologie promet de multiplier les débits de l'opérateur de 6 à 10 fois, passant de 32 kBit/s à 130 kBit/s [ de débits moyens descendants, selon l'opérateur ]. Un choix qui tranche avec celui d'Orange et de SFR qui ont parié respectivement sur une association EDGE / UMTS et sur l'UMTS seul pour le second. Argument de Bouygues Télécom : " Les débits d'EDGE sont proches de l'UMTS : en moyenne 130 kBit/s contre 250 kBit/s. En revanche, le déploiement de la "3G" est beaucoup plus onéreux et nécessite d'implanter trois fois plus d'antennes relais. Or, pour déployer EDGE, nous nous appuyons sur notre infrastructure existante. Du coup, dès le lancement de cette nouvelle technologie, nous couvrons déjà 85% de la population ", explique Jean-René Cazeneuve, directeur Bouygues Télécom "Entreprises". Au total, les 339 relais déployés en Midi-Pyrénées auront coûté environ 8,5 millions d'euros. Côté entreprises, l'évolution vers le haut des débits préfigure de nouveaux usages. A commencer par la messagerie, qui jusque là n'était pas véritablement utilisable, comme nombre d'applications métiers. Et de nouveaux terminaux professionnels sont annoncés pour accompagner cette mutation des débits. | Le premier d'entre eux est le HP iPaq hw6515. Un smartphone, qui, outre la technologie EDGE, intègre un module GPS et Tom-Tom navigator, un appareil photo 1,3 mégapixel et Bluetooth. Il ressemble fortement aux smartphones de la marque Blackberry. La sortie de cet appareil est programmée pour la rentrée. Il devrait être commercialisé aux alentours de 400 euros. |  | Accompagnant cette nouveauté, 6 autres téléphones EDGE sont également annoncés, ainsi qu'une carte PCMCIA. Deux types d'offres d'accès sont proposés : les forfaits messagerie et forfaits data (tarifs à retrouver ici). Pour 9 euros / mois, il sera possible de recevoir et envoyer un total de 3 méga-octets de mails, accessibles en i-mode. Le mode push-mail est proposé dans l'offre 10 Mo, pour 19 euros par mois. L'usage "intensif" coûtera quant à lui 29 euros par mois, permettant le transfert de 20 Mo de messages. A noter que les forfaits messagerie permettent également de surfer sur Internet, mais il faudra décompter les données transférées du total de Mo souscrits. Enfin, les offres messagerie sont à choisir en complément d'une offre voix. Dans le cas contraire, une somme de 10 euros par mois d'ajoute aux coûts énumérés ci-dessus. Les forfaits data sont eux aussi déclinés soit en complément de l'offre voix, soit "seuls". En complément des offres voix, l'usage de 3 Mo reviendra à 4 euros par mois, 5 Mo à 5 euros / mois, 20 Mo à 20 euros. Les forfait data "seuls" sont les suivants : 15 euros / mois pour 5 Mo, 30 euros pour 20 Mo et 45 euros pour 50 Mo. Enfin, Bouygues Télécom a prévu une offre "illimitée" : pour 79 euros / mois. Encore un peu cher pour libérer les usages ? Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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Politiques Publiques
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Vendredi, 10 Juin 2005 16:02 |
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" J'ai souvent opéré en franc-tireur, mais maintenant, c'est le Rectorat qui pousse. En fait, l'institution n'est jamais opposée, mais elle a du mal à réagir. " Patrick Lanneau est un convaincu de la première heure : la création de sites Internet de ressources pédagogiques a commencé pour lui dès 1997 ! Professeur d'histoire et géographie au Lycée Professionnel Antoine Bourdelle, à Montauban, il a mené projets après projets, collabore également à l'équipe pédagogique NTIC de l'IUFM de Toulouse et est le responsable du site du rectorat de Midi-Pyrénées dédié au professeurs d'histoire et géographie. Les élèves lisent les travaux de leurs camarades et se corrigent entre eux Dernière création en date : cyberbahut.com . Créé à l'intention de ses élèves lycéens, ce site Internet est un véritable atelier numérique d'écriture. " Mon objectif, avec cet outil, est l'amélioration de leur expression écrite, mais plus encore, de leur donner confiance en eux. La règle du jeu est la suivante : écrire un récit, réaliser un reportage, un poème dans le but de le rendre public, sur le site, lorsque le professeur le juge d'une qualité suffisante. Et c'est un réel élément de motivation pour eux. ", explique Patrick Lanneau. " Mais tout aussi positif, ce travail est coopératif. Les élèves lisent les écrits de leurs camarades et se corrigent eux-mêmes. Ils ont un accès libre (y compris pendant les vacances) sur leur espace où ils écrivent, discutent, s'écrivent. ", ajoute Patrick Lanneau. Les élèves accèdent en effet à un espace de rédaction privé et apprennent à se servir d'un outil de gestion électronique de publication. L'intranet est en fait réalisé sous SPIP, un logiciel libre largement répandu pour la création de sites dynamiques. L'expérience menée par Patrick Lanneau est encore relativement isolée. Mais les mentalités semblent évoluer et sont accompagnées par la volonté de l'Etat. Un appel d'offre a en effet été lancé l'année dernière par la Caisse des Dépots et Consignations pour sélectionner des régions candidates à l'expérimentation d'Environnement Numériques de Travail. Ces espaces de communication électronique permettent à tous types de communautés de l'éducation de se retrouver et de travailler ensemble à distance, de partager leurs documents et informations. Plusieurs ENT existent déjà, notamment à l'Université de Toulouse I, à l'IUFM de Toulouse et Foix, ou encore le Lycée Charles de Gaulle, à Muret, qui a été pionnier en la matière. Le Conseil Régional Midi-Pyrénées, sélectionné par la CDC, a lancé à son tour un appel d'offre pour rechercher des prestataires qui créeront les ENT décidés. Cette expérimentation démarrera dès la rentrée 2005 avec plusieurs lycées pilotes. Les candidatures de ceux-ci sont clôturées début Juillet. Frédéric Dessort, Mid e-News
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Politiques Publiques
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Vendredi, 10 Juin 2005 15:27 |
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Le SITEF franchit une dernière étape avant son lancement opérationnel. La création d'un haut-conseil vient en effet d'être décidée. Celui-ci présidera aux orientations des projets et aux labellisations SITEF des manifestations que ce comité choisira. Quatre décideurs y représenteront les institutions partenaires (CAGT, CR, CG31, CCIT) et financeurs du Sitef (250 000 euros chacun et par an). Georges Estibal, adjoint au maire de Toulouse, président du Club des Amis de la Cité de 'Espace, représentera la Communauté d'Agglomération du Grand Toulouse, dont il est vice-président de la commission Aménagement urbain et développement aéronautique. Pour la Chambre de Commerce et d'Industrie, c'est Bernard Maret, DRH du groupe Zodiac qui participera au comité. Côté Conseil Général de la Haute-Garonne, le nom n'est pas encore connu, mais ce sera Pierre Izard ou " son représentant ". Enfin, le Conseil Régional Midi-Pyrénées n'a pas encore décidé de son mandant. Rappelons-le, le Sitef a élargi ses vocations initiales, qui étaient alors portées par la grande messe bisannuelle de l'innovation. Le Sitef permettra désormais la labellisation de manifestations à portée politico-scientifique de dimensions internationales. Le dispositif prévoit également le soutien d'évènements de taille plus réduite, par exemple initiée par des industriels du secteur des technologies, et s'inscrivant dans le champ du développement économique de l'agglomération toulousaine et de Midi-Pyrénées. Le principe du Label réside dans le soutien simultané des quatre institutions, évitant la duplication et la longueur des dossiers de candidatures. Et fournissant aussi aux organisations postulantes un seul interlocuteur. Autre type de rencontres qui seront organisées, les " matinales SITEF ". Elles se tiendront environ quatre fois par an. Ces conférences-débats associeront des décideurs de premier plan sur des thématiques scientifiques et politiques. Enfin, tous les deux ans, un évènement phare, toujours dénommé SITEF, remplacera la précédente manifestation. " Il ne s'agira plus d'un grand salon d'exposition, mais d'un grand colloque, dont j'envisage d'ores et déjà un financement de l'ordre de 2 millions d'euros. On viendra au SITEF pour débattre autour des grandes thématiques scientifiques et sociétales de notre temps, comme on va à Davos pour l'économie mondiale ou aux entretiens de Bichat pour la médecine ", explique Alain Costes. Frédéric Dessort, Mid e-News
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Secteur TIC
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Vendredi, 10 Juin 2005 15:25 |
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Au tour de France Télécom / Orange, de lancer la technologie EDGE pour le grand public, après l'avoir fait le 18 Avril dernier en direction des entreprises. Pour mémoire, cette nouvelle technologie multiplie les débits du GPRS par 6 à 10. Orange, qui est le seul des trois opérateurs concurrents à proposer simultanément EDGE et UMTS, revendique les chiffres suivants. Pour l'heure, 45 % du grand public peut accéder à la " 3G ", tandis que 85 % de la population et 90% des entreprises sont couvertes par EDGE. Mais l'objectif de couverture de 98% de la population est clairement entendu par l'opérateur. Le déploiement d'EDGE ne nécessite en effet que des substitutions logicielles dans l'infrastructure GSM existante. Plus de 7000 hot spots WiFi apportent également un complément à l'offre globale d'accès " Business Everywhere ", pour les entreprises. A noter enfin que le roaming, pour EDGE et la 3G, est assuré dans 20 pays. En Midi-Pyrénées, la direction régionale n'a pas été en mesure de préciser les données, sauf ce qui concerne la part de population couverte par EDGE. Elle serait de 77%, contre 85% au plan national. On se référera à la carte ci-dessous pour connaître la répartition midi-pyrénéene GSM / EDGE / 3G. Cliquez sur la carte pour agrandir L'offre "Business EveryWhere" permet d'accéder aux fréquences GSM / EDGE / 3G indifféremment, selon leur disponibilité locale. On notera l'existence d'une offre de connexion "data" illimitée pour les ordinateurs portables, à 70 euros HT / mois, contre 79 euros chez son concurrent Bouygues, bien que ce dernier la propose également pour les PDA communicants. Ces derniers bénéficient chez Orange des offres data suivantes : 5 Mo à 15 euros HT / mois, 15 Mo pour 20 euros, 50 Mo pour 30 euros mensuels. Tous les tarifs ici. Frédéric Dessort, Mid e-News
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