mercredi 22 mai 2013
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Conférence ESC Toulouse : Les TIC peuvent-elles alimenter la performance des PME ? PDF Imprimer Envoyer
Agenda
Lundi, 27 Juin 2005 12:27
Josée SAINT-PIERRE, Directrice du Laboratoire de Recherche sur la Performance des Entreprises, à l'Université du Québec, viendra exposer, de façon pragmatique, ses recherches sur les facteurs explicatifs de la performance des PME, dans le cadre d'une conférence discussion.

Deux exposés éclaireront notre réflexion :

-De la performance financière à la performance globale dans les PME

-Les TIC peuvent-elles alimenter la performance des PME ?

Les recherches du Larepe ont été menées à la demande de groupements d'entreprises canadiennes qui souhaitaient mettre en évidence, aux yeux de leurs banquiers et autres interlocuteurs, le fait que les critères d'analyse des PME ne peuvent se résumer à des critères financiers. Elles ont débouché sur la conception d'un outil d'évaluation et de benchmarking pour des PME de production : le PDG.Adapté à la situation des PME françaises qui s'interrogent sur le rôle des TIC dans leur organisation productive il vous sera présenté le :

Date et lieux :
Lundi 11 Juillet 2005 , de 10h à 12H, à l'Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse .

Contact et inscription : Martine Boutary, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Rubrique coordonnée par Alexandre Briche, MID e-NEWS
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Conseil Régional : Appel à candidatures pour le réseau Cyberbases et présentation du diagnostic de la société de l'information PDF Imprimer Envoyer
Agenda
Lundi, 27 Juin 2005 12:26
17h00 : ouverture par Martin MALVY, Président de la Région Midi-Pyrénées

17h30 : présentation du diagnostic de la Société de l’Information en Midi-Pyrénées par l’ARDESI

18h00 / 19h30 :

Etat des lieux de la politique de la Région Midi-Pyrénées en matière de lieux d’accès publics à Internet : témoignages et lancement de l’appel à candidatures du «Réseau Cyber-base Midi-Pyrénées»

Table ronde animée par Philippe ABITEBOUL, journaliste autour des témoignages de

• Martin MALVY, Président de la Région Midi-Pyrénées

• Alain BENETEAU : Président de l’Agence Régional pour le Développement de la Société de l’Information en Midi-Pyrénées Vice-Président de la Région Midi-Pyrénées

• Serge BERGAMELLI, Directeur du Département Développement Numérique des Territoires - Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)

• Francis MALLEMOUCHE, président de la Communauté de Communes de Cère et Dordogne

• Claude DUCERT, maire de Labège

• Laurence BARTHE BALDELLON, élue de la Communauté de Communes des 7 vallons

19h30 : signature des conventions de partenariat avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le Centre Régional d’Information Jeunesse

20h : cocktail dînatoire

Manifestation en présence notamment de :

Alain BENETEAU : Président de l’Agence Régionale pour le Développement de la Société de l’Information en Midi-Pyrénées (ARDESI), Vice-Président de la Région Midi-Pyrénées
Serge BERGAMELLI : Directeur du Département Développement Numérique des Territoires - Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)
Jacky GALLAND : Directeur Régional Midi-Pyrénées de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)
Jean-Paul LARENG : Directeur de l’ARDESI
Jean CABOT : Président du Centre Régional d’Information Jeunesse (CRIJ)

Date et Lieux : le 29 Juin à 17h, à l'Hotel de Région Midi-Pyrénées

Contact et inscription : Par mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Par télécopie : 05 61 33 56 58

Rubrique coordonnée par Alexandre Briche, MID e-NEWS
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3 nouveaux projets TIC rentrent en incubation PDF Imprimer Envoyer
Innovation
Lundi, 27 Juin 2005 10:42
L'Incubateur Midi-Pyrénées vient d'entériner la sélection de 5 nouveaux projets de création d'entreprises technologiques en émergence qui vont bénéficier de son accompagnement et d'un financement. Parmi eux, trois concernent le domaine des TIC :

NEOVISION , porté par Ariel Choukroun, doctorant en informatique, et Benjamin Hakoun, étudiant HEC, va développer, en association avec l'IRIT, un procédé virtuel en 3 dimensions permettant aux clients des opticiens de se regarder dans un miroir en visualisant sur leur visage les paires de lunettes choisies.

ALBISYS , porté par Gilles Antonetti (DESS systèmes et communication, DEA informatique fondamentale et parallélisme), vise, en association avec l'Enstimac, à créer une solution de sécurisation des connexions entre poste de travail portable et réseau local (Wi-Fi, Ethernet, WiMax, GSM/GPRS, UMTS). Le produit sera un boîtier intégrant un module électronique miniature tournant sous Linux, qui permettra d'établir une connexion privée virtuelle sécurisée avec le réseau de l'entreprise.

DATECHSYS , porté par Christophe Lerat, ingénieur Sup'Aéro, se propose, en association avec Sup'Aéro et le Critt Mécanique et Composites, de concevoir un système d'information sur le trafic routier temps réel. Il comprendra la réalisation d'un capteur issu de la recherche spatiale, l'implantation d'un réseau de capteurs, le développement système de gestion des données et la diffusion payante des informations sur Internet ou sur mobiles.

"Un fort effet de levier"

Avec les deux autres projets, qui touchent le domaine des simulateurs de vols à faible prix (6Mouv) et celui des biotechnologies pour l'agriculture raisonnée (Polyor), cela porte à 62 le nombre de projets sélectionnés par l'Incubateur depuis sa création fin 2000. "Sur les 27 projets déjà sortis, il n'y a eu que 4 échecs et 170 emplois ont été créés", précise Thierry Merquiol, directeur de l'Incubateur. Prochaines sorties annoncées, Lexbox (solutions de stockage et d'archivage informatique de haute sécurité, et d'authentification de documents) et 3 à 4 autres star-up du secteur TIC. " à partir des 4 millions d'euros que nous avons dépensés pour accompagner et financer les projets, 12 millions d'euros de fonds publics et privés ont pu être levés par les créateurs : il y a donc un fort effet de levier !", se réjouit le directeur. C'est l'un des atouts de l'Incubateur, surtout quand "on constate qu'il devient de plus en plus difficile de boucler les tours de table financiers dans notre région", déplore Thierry Merquiol. Pour mener à bien ses missions dans ce contexte peu favorable, il dispose pour la période 2004-06 d'un budget en hausse de 15%, soit 3,1 millions d'euros financés à 50% par l' état et le contrat de plan é tat-Région, 25% par la Conseil Régional, et 25% par d'autres collectivités locales. "La prochaine commission de sélection se tiendra en novembre. Il devrait y avoir 6 projets retenus sur 21 présentés, ce qui signifie une augmentation !", révèle le directeur.

Christian de Montmagner, MID e-NEWS
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Vers la création d'une confédération des « WiFistes ruraux » PDF Imprimer Envoyer
Politiques Publiques
Lundi, 27 Juin 2005 10:30
« Il existe des solutions opérationnelles et économiques pour amener le haut débit dans les zones blanches. Le réseau WiFi que nous avons déployé au début du printemps en fait la démonstration , explique Sylvain Lacaze, Président de l'association WiFi Quercy, dans le Lot. Pour faciliter l'accès au haut débit, il faut maintenant mutualiser les énergies et les expériences au sein d'une structure, qui pourrait être une confédération des WiFistes ruraux ». Le constat du fondateur de WiFi Quercy est fondé sur la multiplication des initiatives dans le domaine des réseaux WiFi. En Midi-Pyrénées, des solutions comparables ont été mises en place, entre autres, à Vaour (81), à Viviers-les-Lavaur (81) ou à Villeneuve-Tolosane (31), sans oublier les projets également retenus par l'ARCEP (ex ART), comme ceux de France Télécom à La Cavalerie (12), à Saint-Salvy-de-la-Balme (81) et à Marciac (32), ou encore ceux de l'association Nostre Pais à Saint-Jean-Alacapies (12) ou d'E-Qual pour les communes de Montcuq, Martel, Salviac, Ceyme et Rothais (46). « Au-delà de Midi-Pyrénées, nous avons pris de nombreux contacts avec des associations ou des collectivités d'autres régions, qui mènent ou prépare le déploiement de réseaux WiFi , poursuit Sylvain Lacaze. Ces échanges ont notamment eu lieu dans le cadre du Printemps du WiFi, que nous avons organisé les 4 et 5 juin derniers à Saint-Cernin, et du colloque « Haut débit et Territoires », le 20 juin dernier à Paris. La diversité des projets, notamment en ce qui concerne leur financement et leur modèle économique, rend absolument nécessaire un partage des compétences ». Officiellement, il existe 3 000 projets alternatifs en France, mais nombre d'entre eux n'aboutissent pas, du fait de coûts de déploiement trop élevés et de l'absence de financement.

En l'occurrence, le réseau créé par WiFi Quercy n'aura coûté que quelques milliers d'euros. Autorisé par l'ARCEP, il n'a reçu, pour l'instant, que le seul soutien du Parc Régional des Causses du Quercy. « C'était la meilleure solution pour irriguer le canton de Lauzès, qui est l'un des moins peuplés du Lot, avec moins de dix habitants au kilomètre carré. Pour atteindre les quatorze utilisateurs actuels du réseau, il a ainsi fallu mettre en place pas moins de huit relais. L'investissement de départ doit rester acceptable pour tous les intervenants, qu'il s'agisse des collectivités, des associations ou des utilisateurs professionnels et privés ». Entre autres exemples, WiFi Quercy se targue d'avoir monté ses six premières antennes avec la somme de… 22 euros.

Le réseau concerne aujourd'hui trois communes (Saint-Cernin, Lauzès et Sabadel) et va capter l'ADSL à Labastide Murat, distant de 6 kilomètres du relais le plus proche. L'association portera le débit à 4 Mbits/s début juillet et à 6 Mbits avant la fin de l'année. L'investissement, pour les utilisateurs, consiste en un droit d'entrée de 150 euros et d'un abonnement de 20 euros par mois. Par ailleurs, la prestation de WiFi Quercy intègre la configuration des matériels, l'assistance, un antivirus, un antispam et un firewall d'entreprise. « Ces solutions accompagnent la montée en charge de l'ADSL et, parfois, l'accélèrent. Dans tous les cas, si le raisonnement économique qui prévaut pour la couverture en haut débit avait guidé les choix de l'Etat pour les réseaux d'eau et d'électricité, nos communes n'auraient aujourd'hui accès ni à l'un ni à l'autre », conclue Sylvain Lacaze.

Pascal Boiron , MID e-NEWS
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Neuf Télécom se lance dans la téléphonie mobile d'entreprise PDF Imprimer Envoyer
Secteur TIC
Vendredi, 24 Juin 2005 16:11
Neuf Télécom se lance dans la téléphonie mobile, en devenant un "MVNO" de SFR ( Mobile Virtual Network Operators ), c'est à dire revendeur de l'offre de l'opérateur au carré rouge. L'opérateur vient en effet d'annoncer la création de l'offre "Neuf Office Mobile", réservée aux entreprises. Elle vient en complément de l'offre "Neuf Office", lancée au mois de Mars. Cette dernière solution concentrait déjà, au travers du boîtier "NeufBox Office", un service packagé de téléphonie fixe IP et d'accès à Internet.

L'offre est basée sur un abonnement de 18 euros par mois et par utilisateur. Il faut ensuite ajouter la facturation des communications (à la seconde) de 10 centimes par minutes vers les fixes et mobiles des collaborateurs de l'entreprise, et de 13 centimes pour les autres interlocuteurs. Et " comme 30 % des appels depuis les téléphones d'une entreprise vers des mobiles sont à destination de ceux de l'entreprise ", indique l'opérateur, ce dernier lance un forfait illimité dans ce cadre. Il en coûtera 2 euros par mois supplémentaires par poste fixe.

L'opérateur, pour son offre globale "Neuf Office", promeut le bénéfice d'avoir un seul interlocuteur commercial pour la téléphonie mobile, fixe et l'accès à Internet. Mais il revendique aussi l'affranchissement de l'abonnement à France Télécom. Une opération possible seulement dans les zones couvertes "en propre" par Neuf Télécom. Sur ces zones - l'opérateur se targue de couvrir 150 agglomérations françaises en technologie ADSL2+ - l'offre Neuf Office coûte 24,9 euros par mois. Elle intègre l'accès à Internet et une offre multiservices IP. Enfin, pour 3 euros par mois et par poste d'utilisateur, la téléphonie fixe est illimitée entre collaborateurs de l'entreprise, qu'elle soit mono ou multisite. Et donc, de 18 à 20 euros par mois pour l'offre qui comporte la brique Neuf Office Mobile (hors consommations facturées à la seconde, voir ci-dessus).

Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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Téléprocédures : le village de Paulhac pilote de la plate-forme PDF Imprimer Envoyer
Politiques Publiques
Vendredi, 24 Juin 2005 15:40
Paulhac, une petite commune de 1200 habitants du Nord-Est toulousain, se lance dans l'e-administration. Et fait le choix de la plate-forme "e-Citiz", dont elle devient premier village pilote en France. " Nous nous étions déjà dotés d'un site Internet dès 2001, et nous nous équipons dès aujourd'hui d'une panoplie de téléservices. Ceux-ci vont profiter tant à nos administrés qu'aux équipes de la mairie. Objectif pour nous clairement affiché : le zéro papier, l'archivage et la gestion électroniques des documents administratifs, et aussi l'affranchissement pour nos agents de taches fastidieuses. Mais au premier rang des bénéficiaires de services bien pratiques, les Paulhaquois, du moins ceux qui accèdent à Internet, de plus en plus nombreux. ", explique Didier Cujives, maire de Paulhac, et également Président de la commission PME-PMI et Industrie du Conseil Régional Midi-Pyrénées. L'élu rappelle et déplore au passage l'absence de la technologie ADSL sur sa commune, demandée de plus en plus par les habitants. Un paradoxe vis à vis de la démarche de la mairie.

Pour l'heure, un premier téléservice est opérationnel : l'inscription des enfants à l'école. Suivra cet été l'ouverture du service d'inscription à la cantine puis celui d'un bouquet intégrant l'état civil, les déclarations et demandes d'actes (naissance, mariage, décès...), l'enfance (services scolaires, centres de loisirs...), l'identités (CNI, passeport, carte d'électeur, acquisition de nationalité, autorisation de sortie du territoire...), et les associations.

De son côté, Génigraph, éditeur de la plate-forme e-Citiz, a installé sur ses propres serveurs les téléservices. Ceux-ci s'intègrent directement sous forme de nouvelles rubriques du site de la commune. Une bénéfice avancé par Olivier Nicolas, directeur technique de la SSII : " Le mode hébergé de la solution est avantageuse pour la mairie, qui n'a aucune installation informatique a faire dans ses locaux. Ce qui nous permet aussi, et c'est notre positionnement, de facturer notre service en tant que coût de fonctionnement de la mairie. D'un autre côté, la création des téléprocédures ne nécessite pas de connaissance technique : elle se fait avec les élus ou agents de la mairie. Ils élaborent les téléservices en fonction de leurs besoins propres, ce, à l'aide d'une interface graphique, ergonomique et très productive ".

Le coeur de la technologie de e-Citiz permettrait en effet de s'affranchir de développements à façon coûteux. L'innovation a d'ailleurs été déposée sous forme de brevet à la fin 2004, et a résulté de 2 années d'analyse des processus administratifs. Et ce, tant dans les grandes administrations centrales que dans les collectivités locales. e-Citiz vient d'être choisie par la Caisse des Dépôts et Consignation pour réaliser la deuxième version de son offre " Service Public Local ".

Génigraph vise, à l'horizon 2006, 20% du marché des téléprocédures. La SSII emploie 140 personnes et a implanté sa R&D à Toulouse (quinze personnes). Deux thésards, étudiants au LABRI et à l'IRIT, deux laboratoires de recherche fondamentale en informatique, respectivement de Bordeaux et Toulouse, viennent d'ailleurs d'y être embauchés. Ils poursuivront leurs travaux déjà réalisés avec Génigraph.

Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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Haut-Débit : le Grand Rodez lance son projet via Délégation de Service de Public PDF Imprimer Envoyer
Politiques Publiques
Vendredi, 24 Juin 2005 15:16
Impulsé il y a deux ans par deux élus, Alain Constant et Monique Blancardi, le projet de réseau public à haut-débit du Grand Rodez vient de recevoir son coup d'envoi. Le président de la Communauté d'Agglomération, Marc Censi, a tranché le 18 Mai dernier tant pour l'infrastructure envisagée que pour son mode de gestion. Celui-ci se fera par voie de Délégation de Service Public (DSP) concessive. Un cadre qui a été recommandé par le cabinet Aubay Conseil dans la phase d'assistance à maîtrise d'ouvrage. Le marché devrait être attribué au début 2006.

Avec un réseau de 90 km de fibres optiques, les décideurs entendent couvrir l'ensemble du territoire en haut-débit, que ce soit pour les particuliers comme pour les entreprises. L'infrastructure enserrera le Grand Rodez et sera reliée au réseau national (via e-Tera ou les ASF, possibilités ouvertes aux candidats) grâce à un prolongement d'environ 35 km. Une portion de 20 km empruntera le Réseau Férré de France ou les Réseaux de Transport D'Electricité. Un choix qui n'a pas été imposé, de même que celui des technologies - mis à part un coeur en fibre optique -, et qui sera laissé à la liberté des candidats à la délégation.

Le budget global s'établit à 6,75 millions d'euros, dont 5,25 millions en travaux de génie civil et 1,5 millions d'euros en équipements actifs de télécommunication. L'effort financier se partagera entre 30% sollicités auprès du Conseil Régional Midi-Pyrénées, 30 % pour la Communauté d'Agglomération du Grand Rodez, 30% via les Fonds Européens et 10% par le Conseil Général de l'Aveyron. A noter cependant que cette hypothèse ne fait pas intervenir le futur concessionnaire du réseau qui devrait soulager les collectivités, notamment celle du Grand Rodez, en participant à hauteur de 30 à 50% de l'investissement global. L'atteinte du Retour sur Investissement devrait intervenir entre la 4ème et la 6ème année selon le cabinet Aubay.

Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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Accessibilité des sites Internet aux handicapés : une obligation désormais légale PDF Imprimer Envoyer
Politiques Publiques
Vendredi, 24 Juin 2005 11:21
« La nature du Web est son universalité. Il doit être accessible à toutes les personnes handicapées. » a dit Tim Berners Lee, Directeur du W3C et créateur du Web. Si, en effet, Internet est devenu un outil naturel pour une grande partie de la population, qu'en est-il pour les personnes handicapées ? Le Web peut constituer pour elles un bénéfice énorme, que ce soit pour réaliser les démarches administratives à domicile, ou plus largement pour s'informer, et même s'ouvrir une fenêtre sur le monde. Mais les sites Internet leurs sont-ils réellement accessibles et utilisables ?

L'enjeu était, le 16 Juin dernier, au centre des débats du dernier atelier de l'Agence Régionale pour le Développement de la Société de l'Information (Conseil Régional Midi-Pyrénées), organisé en partenariat avec la préfecture de Région. Depuis le 12 Février la loi pour l'égalité des chances hommes/femmes et des personnes handicapées donne un cadre légal à cette problématique. Elle stipule notamment que " Les services de communication publique en ligne des services de l'Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent doivent être accessibles aux personnes handicapées. [...] Les délais de mise en conformité des sites existants ne peuvent excéder trois ans ".

L'Agence de Développement de l'Administration Electronique du Gouvernement émet en ce sens diverses recommandations, suivant la ligne fixée par le consortium W3C.

" Cette loi est excellente pour les personnes handicapées, même si elle n'est qu'un début. Tout simplement parce que le Web est, en théorie, pour beaucoup de personnes handicapées un formidable outil pour " sortir de leur handicap " explique Frédéric Honnorat, dirigeant de Neurosys, consultant spécialisé dans le domaine de l'accessibilité aux handicapés des sites Internet. " Mais il faudrait qu'elle concerne les sites privés ", plaide t-il. " Aux USA, en Angleterre, cette obligation légale est en train de s'y étendre, et c'est une excellente chose ! Gageons que cela arrive en France. Quand on voit par exemple l'intérêt que peut représenter un supermarché en ligne pour une personne handicapée, et quand on sait qu'aucun en France n'est réellement accessible aux personnes handicapées... Mais cela avance ! "

Concrètement, les modes d'adaptation des sites Internet diffèrent suivant le handicap. Ainsi, il existe des système de lectures braille pour les aveugles [ voir notamment braillenet.org ], des navigateurs vocaux, systèmes de loupes et lecteurs d'écrans pour les malvoyants, et de traduction écrite ou d'assistance vidéo d'un interprète en langage des signes pour les malentendants [ voir le système de la Mairie de Toulouse, Websourd, lire notre article ].

Qu'en coûte t-il aux collectivités pour adapter leurs sites ? " En termes de budget, nous préconisons dans un premier temps d'effectuer un audit préliminaire des systèmes d'information prenant en compte à la fois les aspects juridiques et techniques découlant de la loi sur le handicap. Cet audit peut représenter entre 1 et 4 jours de travail, parfois plus selon le besoin. Le prix constaté sur ce marché en province est de 1000 euros/jour. ", explique le dirigeant de Neurosys.

En Midi-Pyrénées, plusieurs acteurs ont investi le terrain, dont une groupe de travail de l'IRIT, la DSI du CNRS à Toulouse, et plusieurs acteurs privés : Neurosys, e-dealiz, Pointcentral, et Jean-Michel Ramos. Ceux-ci sont tous entrés dans le giron du Groupe de Travail AccessiWeb, porté par l'association BrailleNet. Les travaux de celle-ci, effectués depuis 1997, l'a conduit à l'élaboration d'un label de Qualité : "AccessiWeb" certifiant l'accessibilité des sites Web. Ceux-ci doivent dans ce cadre respecter une méthode d'application des recommandations internationales du W3C/WAI (Web Accessibility Initiative) : les WCAG 1.0 . Le label AccessiWeb qualifie l'accessibilité d'un site Web dans son concept général (accessible à tout le monde et quelque soit la technologie de consultation utilisée).

Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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Machine to Machine : Anyware Technologies lance son environnement de développement PDF Imprimer Envoyer
Innovation
Vendredi, 24 Juin 2005 11:20
Le " Machine to Machine ", ou systèmes de communications entre machines, devrait apporter une multitudes d'innovations aux entreprises et aux particuliers. Un marché qui pourrait préfigurer un nouveau grand cycle de développement technologique. Exemples : transmettre vers un serveur distant le kilométrage parcouru par les automobiles, donnant aux assureurs la possibilité d'optimiser leurs offres. Ou encore aux concessionnaires d'alerter leurs clients sur la nécessité de faire une révision, la vidange ... Les alarmes de voitures sont également visées : prochainement, celles-ci télétransmettront vers le téléphone portable du possesseur tous mouvements, bris de glace, ou même la position du véhicule s'il est volé. Le domaine de la télégestion est aussi largement concerné : les fabricants de chaudières, les opérateurs tels que GDF ou EDF pourront suivre tous les paramètres clients à distance, et ainsi optimiser les tournées des agents de maintenances. Voire même effectuer des télé-réparations.

Et Anyware Technologies, start-up toulousaine, a fait le pari de ce nouveau paradigme technologique. Elle lance ce mois-ci une suite de développement, le " M2M Developper ".

" Jusqu'à présent, les premières interfaces de communication machine to machine sont développées séparément, de manière hétérogène, entre tous les éléments de la chaîne : système embarqué, serveur distant, interface client (PC, PC Portable, PDA ...), sans oublier l'opérateur qui véhicule les données au travers de son réseau. Notre outil est un framework qui permet de développer toutes les couches logicielles en une seule fois. Nous parvenons ainsi à diviser les coûts de développements par dix ! ", explique Ludovic Le Moan, PDG d'Anyware Technologies.

Plusieurs industriels seraient déjà séduits par la solution. Siemens, qui possède 35% du marché des modules de communication embarqués (intégrant modem, carte SIM, ...), l'un des bout de la chaîne, a développé et packagé la partie logicielle de ses produits avec l'outil d'Anyware Technologies. La start-up collabore également avec un constructeur automobile et plusieurs grands afficheurs publicitaires. " Les projets ne manquent pas ", indique le dirigeant.

Un modèle économique basé sur les volumes de communications

Le modèle économique pour l'instant testé est celui du service. " Nous vendons des solutions packagées et développées spécifiquement pour nos partenaires industriels. Elles sont tarifées à partir du coût des opérateurs, par exemple, 3 euros par mois et par équipement embarqué. Mais à compter de l'année prochaine, nous marketerons la suite M2M Developer. Nous envisageons que le revenu soit alors réparti entre 40% de licences d'exploitation, et 60% de service ", annonce Ludovic Le Moan.

Anyware Technologies, qui emploie à ce jour 45 personnes, a réalisé en 2004 un chiffre d'affaires de 1,4 million d'euros. Celui-ci est réparti entre ses trois divisions : systèmes d'information (activité de SSII, mais orientée technologies Web), contrôle industriel (gestion des process en mode Web) et machine to machine (en 2004, activité pratiquement inexistante). Croissance forte prévue pour 2005, 2,6 millions d'euros prévus au total, avec le décollage du M2M, où la société espère atteindre de 800 000 euros. 2006 est aussi ambitieuse, puisque le dirigeant table sur un revenu global de 5 millions d'euros, dont 2 millions apportés par la plateforme et produits dérivés de M2M Déveloper Suite. Rappelons enfin qu'Anyware Technologies a réalisé au mois d'Octobre 2004 une levée de fonds de 3,2 millions d'euros auprès de Spef e-Fund (Natexis Banque Populaire), et de IRDI/SOCRI.

Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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CRP Consulting : nouvelle offre de formation aux logiciels libres PDF Imprimer Envoyer
Secteur TIC
Vendredi, 24 Juin 2005 10:55
Le CRP Consulting, organisme de formation professionnelle ISO 9001 et labellisé OPQF, lance une nouvelle offre de formation aux logiciels libres. Cet enseignement abordera notamment Open Office, la "Communication Web", MySQL, et l'administration sous Samba et Postfix. Les sessions sont organisées sur des durées de 1 à 5 jours.

" Cette démarche correspond à une demande forte émanant des collectivités locales afin d'éviter de payer 2 fois le développement d'un même logiciel au sein de l'administration. Le CRP est membre de l'ASS2L (Association des sociétés de services en logiciels libres). Nos compétences ont suivi l'évolution de ce marché et nous avons également intégré une personne de plus spécialisée sur Linux. ", explique Marc de Beaurecueil, en charge de la formation à distance au CRP.

Cette formation peut être réalisée soit en présentiel soit tutorée à distance, entraînant dans cette option un coût diminué d'environ 30%. Dans ce dernier mode, le CRP Consulting se base sur sa plate-forme de e-learning Duevera qui permet en outre la mutualisation des expériences.

" Ces formations sont modulables sachant que chaque module est adapté au DIF (Droit Individuel à la Formation) soit une durée de 20h en général. Nous proposons différents tarifs en fonction de la complexité du sujet et si la formation doit se faire à distance... Certains modules se retrouvent également dans le cadre de nos formations conventionnées par le Conseil Régional et donc gratuites pour les demandeurs d'emploi. ", précise Marc de Beaurecueil.

Frédéric Dessort , MID e-NEWS
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