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Nous avons publié, dans le cadre de notre précédente édition, un article consacré à l’Association des Structures de Recherche Contractuelle . L’occasion de découvrir un label financé par Oséo assez peu connu. Aujourd’hui, nous l’illustrons en mettant en lumière le fonctionnement des deux membres régionaux de l’association. Epsilon Ingénierie (2,9 Meuros de CA, 84 keuros de résultat, 43 salariés), filiale du groupe Alcen (163 Meuros de CA), a obtenu le label en 1997 pour sa R&D dans le domaine de la simulation thermique. Plus récemment, cette PME, présidée par Bruno Desaunettes, a été associée à un projet mené par Alstom Transports, à Tarbes. Des travaux engagés dans le cadre du laboratoire d’électronique de puissance PEARL (lab-pearl.com ), commun à plusieurs industriels et PME (Alstom, Airbus, Boostec, Epsilon Ingénierie…) et laboratoires (LAAS, Laplace…). « Nous avions besoin d’un logiciel de simulation. Epsilon Ingénierie nous a apporté une de ses solutions, adaptée à nos besoins, qui pourra être déclinée à des applications aérospatiales », explique Michel Mermet-Guyennet, responsable de la R&D d’Alstom Transport et directeur technique du laboratoire PEARL. En 2007, Epsilon Ingénierie a bénéficié de 231 keuros au titre du label SRC, contre 168 keuros en 2006. Ce qui ne l’a pas affranchi de solliciter d’autres types de financements, apportés par l’Agence Nationale de la Recherche (une bourse Cifre et projet « R3Mems »), et la Direction Générale des Entreprises (projets du pôle de compétitivité AESE « Cepia » et « Sacer »). Oséo a en outre accordé une avance remboursable dans le cadre du projet Sacer. Enfin, la PME bénéficie de financements européens, au cœur des programmes « Elias », « Full Control » et « Polynoé ». Deuxième membre régional de l’ASRC : Cirtem, une PME qui a obtenu le label en 1997. Dirigée par Christian Saubion, la société emploie 20 salariés dont 8 docteurs, et réalise un chiffre d’affaires de 1,8 Meuros. Elle apporte aux industriels des hautes technologies des solutions dans les domaines de l’électronique de puissance, des haute-tensions et hyperfréquences. Au nombre des valeurs ajoutées revendiquées, la réalisation de dispositifs et de systèmes dans un délai rapide. Un gain obtenu par une forte expertise associée à la standardisation des fonctions de base (gamme PEMCO). « Un time to market qui, outre la technologie apportée, nous a permis de nous différencier de nos concurrents », souligne Jean-François Revel, dirigeant de SCLE SFE (130 employés, 20 Meuros de CA), une filiale toulousaine du groupe Ineo. Spécialisée dans la gestion des réseaux électriques (notamment pour le compte d’EDF et de la SNCF), elle avait fait appel à Cirtem, en 1997, pour contribuer au développement d'un de ses produits, la télécommande centralisée TCFM. Brique apportée au sein du système : un coeur de puissance permettant de générer des signaux tarifaires sur le réseau électrique de moyenne tension d’EDF. « Ce développement aura permis de pérenniser une quinzaine d’emploi », précise Christian Saubion. Autres produits conçus par Cirtem : le « redresseur réversible », qui utilise un principe de conversion AC-DC breveté, ainsi que le « gradateur de puissance à découpage ». Ces innovations ont été élaborées avec le laboratoire toulousain Laplace, spécialisé dans les plasmas et la conversion d’énergie (150 chercheurs). Frédéric Dessort, Mid e-News
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