Spécialisée dans les solutions de simulation virtuelle pour les professionnels de l’optique, Fitting Box prend ses aises dans de nouveaux bureaux et recherche de nouveaux investisseurs.
En photo : (de gauche à droite) Ludwig Spiesser (directeur administratif), Ariel Choukroun (fondateur et directeur R&D), Martin Malvy (président de région Midi-Pyrénées), Benjamin Hakoun (fondateur et directeur général), Bernard de Savignies (directeur des opérations).
ARTICLE REALISE ENPARTENARIAT AVEC
La start-up FittingBox basée à Toulouse Labège vient d’inaugurer un tournant dans son développement en intégrant de nouveaux locaux de 700 m2, toujours sur la technopole de Labège. Créée en 2006 par Benjamin Hakoun et Ariel Choukroun, cette entreprise s’était illustrée en lançant à l’époque le premier essayage virtuel de lunettes de soleil. « Nous sommes toujours spécialisés dans les solutions de solutions d’essayage virtuel de lunettes à destination du grand public et des professionnels de l’optique », confirme Ariel Choukroun, directeur R&D. « Mais nous avons besoin de place pour développer de nouveaux produits en test. » En effet, FittingBox réalise la moitié de son chiffre d’affaires à l’international, grâce à la forte activité de son studio de numérisation de lunettes. La société officie désormais pour 500 acteurs de l’optique en France et à l’étranger. « Nous avons à notre actif 15 millions d’essayage virtuel », se félicite Benjamin Hakoun, directeur général.
Inaugurés par le président de région Martin Malvy, les bureaux de FittingBox hébergent donc les 43 salariés de l’entreprise. « En 2009, nous avons signé avec vous le premier contrat d’appui avec cette entreprise », a expliqué à cette occasion le président du Conseil régional. « Et je voudrais bien visiter et voir tous les jours des entreprises comme la vôtre qui sont la belle démonstration que l’on peut réussir avec beaucoup de matière grise, d’inventions, d’innovations, de volonté… »
Reste désormais à poursuivre le développement de la société. Ses dirigeants, qui se refusent à publier leurs comptes en raison de la concurrence, espèrent atteindre le seuil de rentabilité pour 2013. Ils misent également sur une nouvelle levée de fonds de 1,5 millions d’euros, trois ans après un tour de table d’un même montant réussi auprès de Banexi Ventures Partners. Ils recherchent pour cela de nouveaux partenaires, tout en comptant sur les investisseurs historiques de l’entreprise : la région, le Sicoval, Oseo, l’Europe, etc.
M.V. |