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Sur le site d’Amazon, les internautes qui voulaient s’informer sur le dernier livre de l’auteur anglais RJ Ellory pouvaient jusqu’à la semaine dernière lire des commentaires comme ceux-ci : « Un chef d’œuvre des temps modernes », « Courrez l’acheter » ou « Un des livres les plus émouvants que j’ai eu l’occasion de lire »…

En photo : L'auteur anglais RJ Ellory à la Reference Library de Birmingham
Or, il se trouve que ces commentaires dithyrambiques étaient écrits par… l’auteur du livre lui-même, sous divers pseudonymes. Pour l’anecdote, RJ Ellory a été « dénoncé » par un autre auteur anglais, Jeremy Duns, qui a envoyé un tweet sur le sujet. Et RJ Ellory a reconnu sa « faute ».
En tant que telle, l’information a une portée limitée et a été rangée parmi les milliers d’actualités insolites que brassent chaque jour les agences de presse. Dans les faits, ce dérapage vient rappeler que les commentaires deviennent de plus en plus sujets à caution, qu’ils concernent des restaurants, des hôtels, des voyages, des livres, etc.
En fait, plus un secteur de l’économie n’échappe aux faux commentaires. Le 14 février 2012, c’était la marque Orangina elle-même qui avait été épinglée, sur le site www.coupsdepub.com, pour avoir alimenté sa page de commentaires flatteurs, via une agence de communication spécialisée.
En attendant, cela amène les médias à commenter des commentaires…
Voilà, c’est la fin de cette excellente chronique.
Midenews |