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Pour faire simple, traduisons « bad buzz » par « mauvaise réputation ». Certains trouvent cela en l’occurrence trop simple et voudraient parler de « publicité négative ». Comment naît le bad buzz ? L’exercice est simple. Je choisi un pseudo bien localisé, du type « tonton-flingueur-sud-ouest » et je dis du mal de vous partout sur les réseaux sociaux.

Vous n’avez même pas peur ? Très bien. Sachez tout de même qu’il existe environ 25 millions de comptes en France sur Facebook, sans oublier les Linkedin, les Viadeo, les Plaxo, les Flickr, les Slideshare, les Youtube, les Twitter, etc., sans compter les blogs, les forums, les agrégateurs d’avis, les sites Internet institutionnels et on en passe…
Maintenant, il existe au bas mot des centaines de plateformes susceptibles de dire du mal de vous sur le web, et quasiment autant de comptes que d’habitants dans l’Hexagone.
C’est tout simplement ça, le « bad buzz » : une sorte de pandémie ciblée.
Heureusement, ceux qui ont inventé ces outils ont également inventé les antidotes. Il suffit en fait d’utiliser… les mêmes outils, mais pour dire du bien de vous.
Au final, une même entreprise peut à la fois créer le « good buzz », générer le « bad buzz » et démontrer qu’elle sait gérer la crise et proposer des solutions.
C’est probablement le principal bouleversement lié à la montée en puissance des réseaux sociaux : ce qui était considéré comme du « temps perdu » (passé sur Internet) est devenu du temps de travail…
Midenews
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