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Il faut sortir ! » : l’expression populaire n’a rien perdu de sa force. Au contraire, le foisonnement des innovations la rend chaque jour davantage d’actualité. D’autant plus lorsque l’on est sans cesse soumis à une pluie d’acronymes et d’anglicismes qui ne facilitent pas la compréhension.
En l’occurrence, les TIC (pardon, les Technologies et l’Information et de la Communication) sont aujourd’hui le royaume du jargon.
Faisons l’exercice : qui sait donner en une phrase la définition de « SaaS », de « cloud computing », de « ERP », de « TCO », de « ROI », de « CRM », de « BTO », etc. ?
Toutes ces appellations recouvrent pourtant des notions et des applications très concrètes, souvent très largement utilisées mais pas forcément nommées.
Dans ce contexte, la meilleure façon de faire ses choix est d’aller chercher l’information à la source, auprès des industriels et des prestataires qui créent toutes ces appellations.
C’est bien le rôle d’un salon professionnel que de donner des clés de compréhension et des grilles de lecture sur tous ces sujets, qui déterminent l’évolution des systèmes d’information et l’activité quotidienne des entreprises.
Pour la 14ème fois en 10 ans, la Mêlée Numérique a pris l’engagement de fournir ces éclairages aux visiteurs, dans quelques jours, les 28 et 29 avril prochains au Centre de Congrès de Diagora-Labège.
Le travail mené au cours de la dernière décennie lui a permis de s’imposer comme le plus grand salon généraliste sur les TIC dans le Sud-Ouest. Il lui permet également de doubler la durée de l’événement qui passe de un à deux jours.
Quel est l’enjeu ? Une courte histoire, tirée des Mille et Une Nuits, permet de mieux le comprendre.
En pleine nuit, donc, un Irakien voit un notable de Bagdad agenouillé devant un lampadaire. Comme il lui demande comment il peut lui venir en aide, le notable lui répond :
- « Je cherche les clés de ma maison. »
- « Etes-vous sûr que vous les avez perdu ici ? », s’enquiert le noctambule
Le notable se redresse alors et répond avec assurance :
- « Je sais bien que je n’ai pas perdu mes clés ici. Elles sont tombées à l’autre bout de la rue mais, là-bas, il n’y a pas de lumière ! ».
Dirigez l’éclairage vers vos centres d’intérêt, plutôt que de laisser d’autres faire la lumière là où bon leur semble !
Midenews
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