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Lundi, 13 Février 2012 11:22 |
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Président de La Tribune depuis le 1er février, Jean-Christophe Tortora annonce que quatre agences du titre vont être ouvertes dans la moitié nord de la France (Strasbourg, Lille, Rennes et Nantes) et qu’il a fait appel à l’ancien Directeur du numérique du groupe Les Echos pour accompagner ce qui devient selon lui « la première rédaction digitale de France ». Il explique pourquoi.
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Vendredi, 28 Septembre 2007 11:34 |
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Comment la Région se positionne t-elle pour accompagner le développement des entreprises innovantes ? Quelles sont ses actions dans ce domaine ? Le secteur économique des TIC ne se retrouve t-il pas, en termes d'accompagnement, trop à l’ombre de l’omniprésent secteur aéronautique ? Autant de questions de fond que nous abordons avec Didier Cujives, nouveau président de Midi-Pyrénées Expansion et président de la commission Industrie, Grands Groupes et PME.  Didier Cujives, président de Midi-Pyrénées Expansion Mid e-News : Alors que Midi-Pyrénées Expansion (MPE) contribue par exemple à l’animation du pôle de compétitivité Aerospace Valley, quels sont les prérogatives de l’agence en matière d’innovation et les points de complémentarité avec Midi-Pyrénées Innovation (MPI) ? Didier Cujives : MPE s’est engagée très tôt dans la constitution même du dossier de candidature d’Aerospace Valley. Nous sommes donc à la fois à l’origine du Pôle et en appui de celui-ci. Cet appui va par ailleurs bien au-delà de l’innovation puisque nous accompagnons les PME dans le montage de projets de coopération ou de projets structurants, et assurons, avec 2ADI en Aquitaine, les missions Attractivité (prospection et accueil d’entreprises, laboratoires et compétences nouvelles), Veille économique, et Communication. Il est donc normal que cet engagement se poursuivre. En ce qui concerne la complémentarité de MPE et de MPI, elle s’inscrit dans une stratégie économique globale portée par la Région et son président, stratégie à la fois au service de l’innovation et du développement économique. MPI se situe plus en amont, auprès des entreprises. Son rôle est de faire émerger, chez les entreprises régionales, des projets d’innovation et de développement technologique, de favoriser le passage de l’idée au produit. Quant à MPE, nous nous situons plus en aval, au cœur de l’animation de filières, avec un seul objectif : créer du développement et de l’emploi dans l’ensemble du territoire régional. Cette complémentarité prend tout son sens dans les Rencontres MID (Midi-Pyrénées Innovation & Développement), que nous organisons ensemble les 21 et 22 novembre 2007, avec deux journées : MIDINNOV autour du partenariat technologique, organisé par MPI, et MIDINVEST (dont c’est la 4ème édition), autour du financement de l’innovation, organisé par MPE. Avec 5 permanents au total, dont 1 salarié détaché de MPE, jugez-vous suffisante la capacité d’animation d’Aerospace Valley, pôle de niveau « mondial » rassemblant des centaines d’entreprises ? Plus largement, quels sont les moyens et actions que vous prévoyez dans le cadre de votre mandat ? Tout d’abord, je vous rappelle que les moyens d’animation d’un pôle dépendent en grande partie de l’Etat. Et vous avez raison, cinq permanents, c’est peu. C’est la raison pour laquelle MPE, avec son homologue aquitain, a passé une convention pour appuyer Aerospace Valley dans les métiers qui sont les nôtres - je l’ai évoqué précédemment -, dans le but, aussi, d’éviter les « redondances », et de coordonner nos actions. Par exemple, la communication au salon du Bourget a été pilotée depuis MPE en relation avec la Région, le Pôle, la CRCI Midi-Pyrénées et nos partenaires aquitains. C’est un gain de temps, de coût, et une meilleure lisibilité au niveau régional, national et international. Ce que je souhaite, c’est poursuivre cette logique avec les autres pôles et établir, pour chacun d’entre eux, une convention d’appui en faveur du développement des entreprises et des territoires, de la création d’emplois et de l’implantation d’activités nouvelles, en veillant à faire porter encore davantage nos efforts sur le soutien aux PME. Estimez-vous que la chaîne, le système français d’aides au développement des start-ups et autres PME de croissance, fortement créatrices d’emplois, est suffisant ? Comment envisagez-vous le traitement de la question au niveau régional, du point de vue de la Région et de MPE spécifiquement ? D’importants efforts ont été faits par l’Etat ces dernières années : loi sur la recherche, incubateurs, réforme d’OSEO, etc. En ce qui concerne la Région Midi-Pyrénées, elle a créé de nouveaux dispositifs de contrats d’appui à la création et à l’innovation et soutient toute la « chaîne de valeur » de la création d’entreprises, de l’Incubateur à MPE et MPI, en passant par les pépinières et hôtels d’entreprises, zones d’activités, etc. La Région dispose également d’outils financiers pertinents et efficaces. Pour autant, il faut intensifier nos efforts en veillant à une cohésion maximale et une implication de tous les territoires de Midi-Pyrénées. La filière « TIC » fait figure, selon nombre d’entreprises de ce secteur régional, de parent pauvre du développement économique, aux côtés des omniprésents secteurs de l’aéronautique et du spatial. Comment expliquez-vous cet état de fait, alors que la filière compte près de 40 000 salariés et est porteuse de nombreuses innovations, catalysées par un tissu d’importants laboratoires et d’écoles d’ingénieurs informaticiens ? Comme vous le savez, MPE a déjà travaillé sur la filière TIC : nous étions en particulier impliqués dans la création du Cercle Numérique (*). Par ailleurs, je ne suis pas tout à fait d’accord avec votre constat. En effet, la filière TIC a une particularité, c’est qu’elle est transversale. Lorsque vous travaillez sur l’aéronautique et l’espace, vous travaillez souvent aussi dans les TIC. Je vous rappelle aussi que le Pôle Aerospace Valley est un pôle Aéronautique, Espace, Systèmes Embarqués, composante majeure des TIC dans notre région. Néanmoins, nous menons à MPE une réflexion sur les contours d’une filière, dont la configuration recouperait en partie les TIC, sur laquelle nous pourrions mener des actions. Je vous en dirai plus lorsque cette réflexion aura aboutie. Propos recueillis par Frédéric Dessort, Mid e-News * qui a décidé de s'intégrer à La Mêlée fin 2006, NDLR
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Mercredi, 12 Septembre 2007 17:54 |
 EDOUARD FORZY, 35 ans Directeur de la publication. Après des études de commerce ponctuées de stages à l'étranger ( Roumanie, Ecosse...), ce gersois d’origine pied-noir exerce les premières responsabilités de sa jeune carrière au sein de grands groupes. Revenu sur Toulouse à l'appel de la bulle Internet, il crée avec Stéphane Contrepois la Mêlée en 2000. Il en est depuis le président. Homme de réseau, il n’a eu de cesse de fédérer hommes, forces et bonnes volontés pour développer la filière TIC, apporter sa pierre à l’édifice du développement économique régional. Il est à l’initiative du lancement de Mid e-News et officie depuis ses débuts en directeur de publication.  FREDERIC DESSORT, 35 ans Rédacteur en chef Son cursus initial l’a amené à obtenir en 1995 une maîtrise de mathématiques et il conserve depuis un goût marqué pour les sciences. Mais, chemin faisant, et après 3 ans de création de sites Internet en free-lance, il rencontre l’équipe de La Mêlée en 2001. Le feeling passe, et, à l’initiative d’Edouard, Mid e-News est créée pendant l’été 2002. Frédéric en est depuis le chef de projet et responsable de la rédaction. Venu sur le tard au journalisme, il a découvert un métier qui le passionne, au carrefour de l’économie, des technologies et de l’innovation. Il participe en outre au développement et à l’animation de l’association des Journalistes de Toulouse et Midi-Pyrénées.  CHRISTAN DE MONTMAGNER, 58 ans Journaliste vie économique régionale Journaliste depuis 1981, il a collaboré à Paris à différents titres de la presse magazine spécialisée nationale (radiocommunications de loisirs, automobile, équipement auto, transports routiers…), d’abord comme simple journaliste, puis comme chef de rubrique et rédacteur en chef, avant de venir s’installer à Toulouse à la fin de années ’80. Depuis, il s’est spécialisé dans la vie économique régionale en créant de guides thématiques pour les éditions Bucerep (sur la Recherche, l’Environnement…) et en reprenant la rédaction en chef du Qui fait Quoi en Midi-Pyrénées (guide B to B) et de supports multimédia associés. À l’occasion du rachat de ce guide par Hima Média en 2002, il y créé Les Décideurs de Midi-Pyrénées et prend la rédaction en chef d’In Toulouse, le magazine de l’aéroport Toulouse-Blagnac, ainsi que du guide Entreprendre en Midi-Pyrénées. Depuis l’intégration de l’entreprise dans le groupe La Dépêche du Midi, et le regroupement avec Midi Presse Service au sein de Dépêche Mag, Christian de Montmagner collabore à La Lettre MPS et son site Web. Passionné par le développement économique de sa région d’adoption, en particulier par l’appui des TIC, Christian de Montmagner s’est vite intéressé à l’action de La Mêlée, dont il devenu secrétaire il y a deux ans. Tout naturellement, il s’est rapproché de Midenews à laquelle il collabore régulièrement.  PASCAL BOIRON, 43 ans Responsable de la publicité rédactionnelle Journaliste depuis 1987, il a collaboré aux magazines Le Monde Informatique, Distributique, Réseaux & Télécoms, CIO Magazine, Décision Micro & Réseaux, 01 Informatique, Technologies, Bancaires, Logiciels & Business, Le Journal de Télécoms, la Gazette du Midi ou la lettre Mid e-News. Pascal Boiron dirige avec Chantal Delsouc l’agence Campagne de Presse, spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication. Basée à Cahors dans le Lot, l’agence Campagne de Presse assure par ailleurs le suivi de l’actualité des TIC, dans les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées comme au niveau national, pour de nombreux titres de la presse informatique et réalise des magazines d’information pour des constructeurs et éditeurs informatiques et télécoms, des organisations professionnelles et des collectivités locales. Pascal Boiron intervient régulièrement dans la lettre d’information Mid-eNews et a notamment en charge la rédaction des articles publirédactionnels, qui permettent aux constructeurs, éditeurs et prestataires informatiques de communiquer directement vers les décideurs du grand Sud-Ouest.  CHANTAL DELSOUC, 46 ans Correspondante de la région Aquitaine. Journaliste depuis 1989, elle a collaboré aux magazines Points de vente, L’Entreprise, Le Monde Informatique, Distributique, Décision Micro & Réseaux, Logiciels & Business, Stratégie Sécurité, la Gazette du Midi… Chantal Delsouc dirige avec Pascal Boiron l’agence Campagne de Presse, spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication. Basée à Cahors dans le Lot, l’agence Campagne de Presse assure par ailleurs le suivi de l’actualité des TIC, dans les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées comme au niveau national, pour de nombreux titres de la presse informatique et réalise des magazines d’information pour des constructeurs et éditeurs informatiques et télécoms, des organisations professionnelles et des collectivités locales. Chantal Delsouc intervient régulièrement dans la lettre d’information Mid-eNews, dont elle est notamment la correspondante pour la région Aquitaine.  MARTIN VENZAL, 35 ans Journaliste. Journaliste depuis 1997, Martin Venzal a travaillé au sein de plusieurs rédactions (La dépêche du Midi, le Parisien - Hauts de Seine, etc.) avant d'intégrer en 2000 l'équipe toulousaine du cityguide Cityvox. Depuis, il a collaboré à plusieurs titres nationaux en presse écrite (L'Express, LSA) et en radio (BFM). Correspondant régional pour le quotidien la Tribune, il travaille pour la Dépêche Economie et participe à la rédaction de plusieurs articles pour Mid enews.  JEAN-FRANCOIS HAIT, 39 ans Journaliste. Journaliste scientifique depuis 1995, chef de rubrique au magazine Ciel et Espace depuis 1999 où il est responsable du secteur spatial, il a collaboré à l’Ordinateur Individuel, Eurêka (Groupe Bayard Presse), l’Usine nouvelle... et actuellement au Journal du CNRS, Le Monde, et groupe Milan Presse. Il participe au site Mid-Enews pour lequel il traite l’actualité de la recherche publique en Midi-Pyrénées et de sa valorisation, ainsi que celle des entreprises innovantes.  CATHERINE EPSTEIN, 41 ans Responsable de la rubrique « Compétences ». Développement commercial et marketing Son parcours professionnel a démarré par des missions de marketing-communication, puis du marketing produit et stratégique, avant d'évoluer vers des fonctions plus commerciales. Parallèlement, elle a eu le plaisir d'animer des équipes commerciales et des réseaux de partenaires. Son attrait pour l'innovation explique sans doute que l'essentiel de son parcours se fasse dans l'univers informatique Catherine Epstein s'occupe de la rubrique "Compétences" de Mid-enews. Cette rubrique s'adresse aux entreprises à la recherche de nouveaux talents pour poursuivre leur évolution et à tous ceux qui souhaitent faire évoluer leur carrière. L'essentiel consiste à maintenir la rubrique à jour, veiller notamment à ne pas proposer des offres obsolètes ! Pour cette édition, plus de 30 postes à pourvoir et autant de CV disponibles pour de nouvelles missions.  STEPHANIE NOIZAT, 24 ans Responsable de la rubrique « Agenda ». Assistante dans un cabinet d’avocats spécialisé dans le droit des affaires dont l’activité dominante est le contentieux commercial. Après avoir obtenu un DESS en Droit et Systèmes d’Information et un Master 2 en Propriété Intellectuelle, elle a intégré un cabinet d’avocat. Sa mission : suivre les dossiers juridiques et judiciaires et le cas échéant, effectuer des travaux d’analyse et de recherche ou de résolution de problématique. Depuis un an, elle a la responsabilité de l’agenda. Cette rubrique consiste à annoncer aux lecteurs les prochaines manifestations autour des TIC en Midi Pyrénées.  LAURENT LACASSAGNE, 30 ans Responsable de la rubrique « Appels d’Offres ». Juriste de formation, il est membre bénévole de la Mêlée depuis 5 ans. Salarié de l’association pendant un an, il a été un des premiers artisans de Mid-enews. Il s’occupe de la rubrique des Appels d’offres. Sa mission consiste à présenter aux lecteurs de Mid-e-News une sélection de marchés publics au sein de la région Midi-Pyrénées concernant le secteur des TIC. PIERRE CABROL, 26 ans Webmaster. Né à Albi, ce pur régional est armé d’un master en droit des systèmes d’information. Il a d’abord exercé ses compétences en tant que consultant. Mais ce « vrai parmi les vrais » de La Mêlée depuis presque trois ans réalise aujourd’hui son rêve de créations et de technologies. Il lance aujourd’hui sa société, Midiconcept, dans le domaine des sites web et des applications interactives. Ce spécialiste des dernières technologies en la matière, Ajax, XML, et autres CMS de Wordpress et de Joomla qu’il manie comme d’autres seraient polyglottes, est le pilier du système d’information de La Mêlée. Il officie en particulier de webmestre de Mid e-News : de la programmation à la mise en page, de la mise en ligne au graphisme.
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Lundi, 10 Septembre 2007 13:18 |
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Il y a un an, La Mêlée a réalisé une étude sur le lectorat de Mid e-News. Qui êtes vous, et qu’attendez-vous de l’information que nous diffusons ? Avec retard, certes, nous vous livrons les résultats de cette enquête… Notre lettre d’information compte à ce jour plus de 38 000 abonnés, mais le lectorat fidèle identifié il y a un an représentait environ 12 000 personnes (pour environ 30000 abonnés à ce moment). Les lecteurs sont régionaux à 85%, 75% étant basés en agglomération toulousaine, le reste à Paris, Lille, Bordeaux, Montpellier, Marseille, Lyon… Vous êtes des professionnels du secteur TIC pour 40% et pour le reste, vous appartenez à l’ensemble des sphères économiques ou publiques en lien direct ou intéressés par les TIC. De manière générale, vous êtes pour l’essentiel des cadres (66%). Et la proportion de décideurs (dirigeants d’entreprise, directeurs fonctionnels, élus…) est estimée à 28% du lectorat. Vos principales attentes en matière d’information ? Ce qui ressort clairement, c’est l’intérêt porté à l’actualité des entreprises du secteur TIC, et d’un autre côté tout ce qui concerne l’innovation. Notamment : les projets et entreprises innovantes, mais aussi les nouveaux usages, et aussi l’actualité de la R&D dans les laboratoires publics (c’était là un résultat plus inattendu en proportion : 50% du lectorat). Bien évidemment, il y a des « lectorats dans le lectorat » qui ont des attentes plus focalisées : ainsi, des lecteurs du monde de la finance (par exemple capital risque dans les nouvelles technologies) regardent de près l’actualité des levées de fonds, ou encore les professionnels « TIC » des collectivités locales marquent leur intérêt pour les sujets liés à la fracture numérique (réseaux haut-débit) ou à l’administration électronique. Cet article nous donne l’occasion de vous remercier, lecteurs, d’avoir participé à notre enquête. Vous pouvez nous faire parvenir vos attentes et souhaits à
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Merci également à Julien Sikora, stagiaire marketing à l’été 2006, qui nous a aidé à réaliser cette enquête. Frédéric Dessort
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Lundi, 14 Mai 2007 09:08 |
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Nous rencontrons Mireille Garcia, directrice régionale du groupe en place depuis le début 2006, en charge de la communication et des relations extérieures (notamment avec les collectivités), du management transverse. Management, social, haut-débit et innovation : nous faisons un tour d'horizon de France Télécom en Midi-Pyrénées. Avec l'annonce du plan Next par Didier Lombard il y a deux ans, France Télécom a amorcé une nouvelle étape de son évolution. Quels sont les objectifs qui ont été fixés ? Nous sommes une très grande entreprise, avec un environnement très concurrentiel dans lequel nous sommes obligés de nous adapter très rapidement. Nous nous sommes assignés l'objectif de devenir le leader mondial dans le secteur des télécommunications. Mais en premier lieu, il nous faut d'abord réduire la dette pour dégager des capacités d’investissement [70 milliards d’euros en 2002, 42 fin 2006, NDLR]. L'innovation et la recherche et développement aux premiers rangs. Par ailleurs, nous devons poursuivre la réorganisation et l'optimisation du management déjà engagés. Si la réorganisation a été lancée il y a un an et demi en France, elle s'est faite aussi dans tous les pays où nous sommes implantés, notamment Royaume-Uni, Pologne, Espagne. Désormais, près de 40% des 191 000 salariés du groupe travaillent à l'étranger. Il y a cinq ans, ce ratio s'établissait plutôt à 10%.  Mireille Garcia, directrice France Télécom Midi-Pyrénées Concrètement, comment cela se traduit-il sur le terrain et en Midi-Pyrénées ? La réorganisation s'est opérée en créant 7 directions territoriales, englobant les 30 anciennes directions régionales. Ces nouvelles structures ont pour objectif de fédérer, à ces nouvelles échelles couvrant de 2 à 4 régions administratives, la politique du groupe et de transformer l'entreprise en l'adaptant au marché. Et c'est une organisation très matricielle qui a été mise en place. Chez nous, c'est la direction territoriale couvrant les régions administratives Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon qui a été créée. Elle est managée à Toulouse par Alexandre Martinez. Quant au regroupement de certains de nos services, ils doivent notamment permettre de dégager une certaine cohésion. Pour fixer les idées, prenons par exemple un service qui est réparti sur plusieurs sites. Il n'a pas la même performance qu'un service qui a exactement les mêmes fonctions mais regroupé. Aujourd'hui, nous avons un besoin de visibilité, et on ne peut pas se permettre d'avoir des sites répartis sur tout le territoire avec pour certains entre 5 et 30 personnes. L'intérêt pour nous de procéder à ces regroupements, c'est d'assurer une grande synergie et une plus grande productivité. Et, in fine, une satisfaction des clients. Quels sont les sites et services concernés en Midi-Pyrénées ? Combien de salariés sont concernés par ces réorganisations ? Des services de pilotage et de rétablissement sont concernés comme à Saint-Gaudens. Site pour lequel il y a des discussions en cours. Au total, 21 personnes à Saint-Gaudens, 30 à Castres, et 40 à Alès ont reçu la proposition de migrer sur des sites tarbais, toulousains, nîmois et montpelliérains. Mais il ne s'agit en aucun cas de licenciements. Les personnes concernées seront accompagnées dans le cadre d'une démarche personnalisée et offrant de nombreuses compensations. En outre, une dizaine de postes dans le domaine commercial leur seront proposés à Roques sur Garonne, à Portet sur Garonne, Muret, Foix, Saint-Girons et même Saint-Gaudens. Les syndicats parlent d'un total de 400 départs en 2006 et 400 supplémentaires prévus en 2007 ? Confirmez-vous ? Sur Midi-Pyrénées, nous comptions 5358 salariés à la fin 2005 et 4875 salariés fin 2006. Pour 2007, nous ne pouvons préciser de chiffres. Dans le même temps, nous recrutons dans les domaines du commercial et du marketing, mais aussi des informaticiens. Il faut toutefois ajouter environ 1100 collaborateurs relevant de services nationaux (experts d'entreprise, RH, informatique, services commerciaux de distribution...) qui ne dépendent pas de la direction régionale. Nous sommes donc environ 6000 sur la région. Il faut citer aussi les entreprises sous-traitantes, qui interviennent sur le réseau, qui représentent environ 1000 personnes, ainsi que les emplois dans nos filiales de services (réseaux et informatique). Il y a deux ans, France Télécom annonçait que la couverture des centraux téléphoniques en ADSL serait terminée à la fin 2006. Où en sommes-nous ? Les derniers des 979 centraux de la région ont été équipés dans le Tarn. Ainsi 96% de la population midi-pyrénéenne accède au haut-débit, avec quelques disparités de départements en départements. Ce sont les collectivités locales et régionales qui prennent en charge le dossier des zones blanches et donc des 4% restants de la population. Quel est toutefois votre champ d'intervention ? Je précise tout d'abord que nous n'avons pas été retenu dans l'attribution, l'été dernier, des licences Wimax par l'Arcep. Mais nous avons l'expertise pour son déploiement, nous avions d'ailleurs mené une expérimentation à La Salvetat sur Agout dans l'Hérault. Du coup, si nous ne pouvons prétendre à exploiter des réseaux Wimax, nous pouvons répondre aux appels d'offres de marchés de conception et de travaux lancés par les collectivités locales et intercommunalités. Nous pouvons également prendre en charge complètement les projets de type réseaux Wi-Fi. C'est ainsi que nous avons obtenu un des trois lots de la couverture des zones blanches en Haute-Garonne, en ce qui concerne le déploiement du réseau Wimax correspondant. Enfin, nous menons une expérimentation en technologies CPL en Dordogne. Combien de zones d'activité sont couvertes en fibre optique en Midi-Pyrénées, et plus généralement quelles sont vos offres que vous faites aux entreprises ? Deux ans après avoir équipé les premières zones, à Engachies (Auch) et au Sycala (Cahors), près d’une quarantaine de sites sont couverts. Nous pouvons alors proposer des offres professionnelles incluant des débits de 30 Mbit/s à 1 Gbit/s avec des niveaux et qualité de services très élevés. Plus généralement, nos solutions professionnelles sont distribuées sous la marque Orange Business Services (OBS). Elles intègrent également le SDSL avec notamment 5 classes de débits symétriques jusqu'à 8 Mbit/s, garantis à 95% du temps et en option à 100% du temps. Très important, nous proposons également l’Internet aux mêmes tarifs et niveaux de débits que les solutions basées sur le SDSL pour les entreprises situées en zones blanches. Côté services tout est possible jusqu'à une véritable infogérance du réseau de l'entreprise. Nous leur parlons moins d'accès que services et nouveaux usages. Nous mettons en place une démarche d'accompagnement vers le tout-IP. Il faut dire qu’une majorité d'entreprises, y compris les grandes, ont encore d'un côté la voix et de l'autre les réseaux informatiques et l'Internet ! France Télécom a fait récemment plusieurs acquisitions de SSII, telles que Silicomp, Diwan ou de Néoclès. Comment cela se traduit-il en région ? Nos filiales ou partenaires collaborent en relation à notre agence entreprises régionale, interlocuteur de nos clients. Grâce à elles nous pouvons adresser un champ plus large de services informatiques : conseil, intégration de réseaux , PABX, … jusqu’au système d’information. Propos recueillis par Frédéric Dessort, Mid e-News f.dessort at meleenumerique.com
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Lundi, 02 Avril 2007 11:26 |
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Il y a presque trois ans, plusieurs clubs d'entreprises de la ville Rose décidaient de coordonner leur actions. Jusque là regroupement informel, l'InterClub d'Entreprises (ICE) immatricule aujourd'hui son existence en tant qu'association. Thierry Roux, membre du GIPI, a été élu président de la structure. « Nous voulons être un facilitateur des actions communes aux clubs membres de l'association. Avec en point d'orgue, le rapprochement des PME avec les grands comptes, les pôles de compétitivité, le Pacte PMEet l'idée d'un Small Business Act français et européen. Et nous voulons être force de lobbying vers les décideurs », fait valoir le premier président de l'ICE. Une association qui regroupe a son lancement 7 clubs régionaux : le GIPI, le Club Galaxie, La Mêlée, Toulouse Ouest Partenaires (TOP), le Club Isatis, le SISMIP et le club des Entreprises du Tarn et Garonne en Mouvement (ETGM). Le bureau de l'Interclub a également élu son secrétaire, Jean-Pierre Madier, vice-président du Club Galaxie, et son trésorier, Jean-Pierre Bayol, trésorier de La Mêlée. Selon les statuts, un président de club ne peut aussi être président de l’ICE pour des raisons de neutralité et de disponibilité. Et le Conseil d'Administration comporte un représentant de chaque club, soit le président du club, soit un de ses administrateurs désigné par le club lui même. 5 axes d'activités sont affichés par l'ICE : - fédérer les clubs membres afin de favoriser leur développement, être un facilitateur de leurs actions, un poids de représentation - être un carrefour d'échanges et d'ouverture : animation de conférences, actes d'information et de sensibilisation autour de thématiques communes aux 7 clubs (cf ci-dessus) - favoriser le rapprochement des grands groupes et des PME : à Toulouse, naturellement, ce sont les groupes de l'aéronautique et du spatial qui sont visés. On se souvient que, déjà, début 2005, l'ICE avait animé une conférence autour des pôles de compétitivité naissants. Les décideurs industriels y cotoyaient les représentants des PME régionales (cf notre article). Le Pacte PME avait abordé à l'occasion d'une autre conférence, en partenariat avec le Comité Richelieu, qui porte ce projet. - le développement d'actions communes. Des premières thématiques sont fixées. Sensibilisation, information et lobbying autour du plan de restructuration d'Airbus, Power 8. Idem pour le Pacte PME (cf ci-dessus), ainsi qu'autour des dynamiques des financements et des aides européennes. Enfin, des missions de développement économique à l'étranger sont en préparation. La première se destinera à Saragosse, ville espagnole en plein essor, dans le contexte de l'exposition universelle qui s'y tiendra l'année prochaine. - enfin, l'axe de lobbying est clairement affiché, vers les cibles économique et institionnelles régionales, et même européennes, avec Bruxelles en objectif. Frédéric Dessort, Mid e-News f.dessort at meleenumerique.com
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Lundi, 19 Mars 2007 14:23 |
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Les précédents épisodes de la Chronique du Changement, par Thierry Brick >> Un sacré changement >> Les mécanismes d’adaptation au changement >> Les mécanismes d’adaptation au changement - 2ème volet >> Manager le changement : l'exemple d'une PME. Du casse tête à la solution ------------------------------------------------------------------------ Pour un manager le changement de rôle fait partie de ses actes quotidiens, et de ses savoir faire très attendus. Il y a les rôles que l’on vous accorde, avec un titre et bien souvent une fiche de fonction ou de mission. Et puis il y a le rôle que votre entourage vous attribue selon votre position, votre grade… Ceux qui sont devenus responsables d’une équipe ou d’une entreprise ont bien vécu cela, le regard des autres change, le sentiment de solitude prend une nouvelle forme, décider seul devient une banalité. Du jour au lendemain vous avez changé de casquette, c’est ainsi que l’on parle couramment du changement de rôle. Il est utile de se rappeler que dans la Grèce antique où le théâtre trouve ses sources, les acteurs, pour ne pas être reconnus mettaient un masque en plâtre. Rappelez vous de vos livres scolaires, ils y étaient forcément. Ce masque appelé « Persona » servait en quelque sorte de frontière entre l’acteur et son personnage. A cette époque, il ne fallait pas confondre le citoyen et l’acteur. L’un avait une place dans la citée, l’autre avait un rôle sur la scène. Son rôle était écrit et il devait le respecter. C’est encore le cas dans nos pièces modernes où l’acteur sert un rôle. Mais quand on est chef d’entreprise ou responsable d’une équipe, il y a plusieurs rôles à tenir et le scénario n’est pas écrit. L’improvisation coexiste avec la planification et il s’agit de jongler de l’une à l’autre. Diriger et animer une réunion de travail par exemple, vous confère un rôle, vous vous appuyez sur des techniques, des méthodes plus ou moins collaboratives et des objectifs à atteindre. Rôle différent de celui que vous avez en recevant en tête à tête une personne pour un entretien de recrutement ou d’évaluation ou bien celui que vous aurez au moment de partager la galette des rois avec vos collègues. Vos collaborateurs vous attribuent d’ailleurs des qualités, ou des qualificatifs parfois teintés d’acide, en fonction du rôle que vous tenez. Ce changement n’est pas le fruit du hasard, il n’est pas non plus prescrit au point d’en connaître le scénario à l’avance et par cœur. Le manager s’adapte aux situations, il vit et créée ses propres rôles. Son public, qui n’est jamais acquis d’avance, souhaite de la continuité, de la stabilité, il réfute souvent les changements d’humeur ou de cap. Il souhaite aussi que le manager tienne bien son rôle, dirige, gère et rassure parfois. Enfin en rentrant le soir chez lui, notre manager tend les bras pour accueillir ses enfants qui viendront vers lui en courant. Ce rôle là se passe de commentaires. En arrivant à votre travail demain matin, savez quel est le rôle que vous allez jouer ? Et qu’est ce qui peut vous être demandé ? Celui qui exerce une responsabilité devient rapidement auprès de ses collaborateurs le « sujet supposé savoir ». Il est parfois confortable de s’appuyer sur lui, n’est ce pas ? Thierry Brick, cabinet Intuisens www.intuisens.com
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Dimanche, 18 Mars 2007 13:27 |
L'auteur souhaite préciser que ce billet d'humeur n'a pour autre objectif que de faire réagir, ne se considérant pas comme un "anti-blog" intégriste... Et si les blogs faisaient un flop ? Et si la bulle entretenue par la blogosphère toute cette année durant n'était qu'une chimère, un pur produit de leur imagination ? Le pseudo nouveau pouvoir des blogueurs n'est-il pas, finalement, infime ? Point de vue politiquement incorrect sur la réalité d'une blogosphère qui tourne en rond et s'auto-alimente en polémiques, en rumeurs et en effets d'annonce... Ce mois de décembre, la blogosphère française et quelques blogs à l'étranger ont été "secoués" par un non-événement. Le "Davos" des blogueurs à Paris, organisé par Loïc Le Meur, le Monsieur-Blog en France, a tourné court. Pourtant, c'était bel et bien un non-événement. Monté de toute pièce par et pour des blogueurs, ces derniers ne sortent plus assez dans la vraie vie pour se rendre compte que leurs petites discussions entre amis n'intéressent personne ! Ils se disent influents mais ne sont lus que par eux-mêmes. C'est le monde du "j'écris un post que tu viens lire et que tu commentes en liant ton blog au mien, je te contredis et au mieux, si je suis d'accord avec toi, j'ajouterai un rétrolien sur mon blog vers le tiens pour que mes amis blogueurs puissent aussi venir se faire référencer sur ton journal en ligne". La boucle est bouclée ! Il ne s'agit pas ici de nier l'incontestable succès des journaux intimes en ligne. Facile et rapide à créer, on y raconte tout et surtout rien, on y publie ses photos, on y raconte sa vie au bureau, ses amours déçus, ses passions... Et chacun y est allé de son blog. Des millions de pages web ont ainsi été noircies de ces histoires de tous les jours... et donc très communes. Le nombre de blogueurs annoncés en France et dans le monde ont fait croire à quelques-uns qu'ils étaient à la tête d'une armée. Certains ont ainsi le sentiment d'appartenir à une communauté, à LA communauté des blogueurs. Des égos-démesurés ont fait le reste, aidés il est vrai par des journalistes pris de court par un effet de mode. En 2007, la mayonnaise ne prendra pas Cette année, le politique, toujours un peu en retard s'y est mis : année pré-électorale oblige. Pour commenter un exil au Canada et ne pas se faire oublier, cela peut s'avérer utile, mais lorsque l'on a accès à de vrais médias de masse comme la télévision ou la radio, l'aventure "bloguesque" peut vite devenir laborieuse, coûteuse en temps et surtout très limitée en terme d'audience... et ce malgré la pertinence des commentaires publiés. La pertinence des informations publiées : n'est-ce pas le coeur du problème ? Qu'en est-il, en effet, du lambda-moyen, citoyen-ordinaire, dont la pertinence des démonstrations restent à prouver mais qui, pourtant, se dit extraordinairement influent ? Les Français bloguent, lisent le blog de leurs collègues, de leurs amis, c'est indéniable. Mais soyons sérieux, ils ne comptent pas sur les blogs de certains pour se forger une opinion ou trouver des réponses à leurs préoccupations d'avant-élection ! Sans doute faut-il être un bon commercial comme Loïc Le Meur pour oser essayer de nous faire croire l'inverse. Oui, certains blogs sortent du lot et méritent une attention particulière. Oui, certains blogueurs, par des contributions pertinentes, sont en mesure de faire passer des idées... mais ils sont rares et de là à les affubler du titre de "blogueurs politiques", il y a une marge que certains journalistes (eux-mêmes blogueurs sans doute) n'ont pas hésité à franchir. Raconter la même chose que les autres est sans intérêt. Aller lire sur le blog d'un autre ce que l'on vient d'écrire sur le sien l'est encore moins, mais c'est pourtant ce que font des milliers de blogueurs chaque jour... Parions que 2007 ne sera pas l'an 2 des blogs car ces derniers nous lassent déjà, la mayonnaise ne prendra pas ! Bientôt, des millions d'Internautes trouveront une nouvelle occupation, un nouveau "jeu" en ligne pour laisser filer le temps. Les blogs ne vont pas disparaître. On leur redonnera simplement la définition et la place qu'ils méritent, la plus juste : "journaux intimes en ligne". Amis blogueurs, rassurez-vous cependant : on ne peut pas perdre un pouvoir que l'on ne possède pas. Yoann Robic, rédacteur en chef de Zescoop.com
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Regard sur
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Dimanche, 18 Mars 2007 12:01 |
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Les microscopes à champ proche (STM, AFM et NFOM) sont les instruments privilégiés de la recherche en nanosciences, permettant à la fois de visualiser et manipuler la matière atome par atome. On les utilise couramment aujourd'hui pour étudier des surfaces à l'échelle atomique (alignement, défauts...), pour observer le comportement d’une molécule à la surface d’un matériau, pour construire des dispositifs moléculaires, pour étudier les propriétés des nanomatériaux etc. Toutefois, l'utilisation de ces appareils reste lourde et coûteuse (en temps et en argent) et surtout les images ou données obtenues restent très difficiles voire impossibles à interpréter. En effet, à l'échelle nanométrique, les lois de la physique classique n'ont plus cours et la matière adopte un comportement et des propriétés nouvelles ("effet tunnel", "auto-assemblage", résistance, légèreté...). L'accès à des modèles d'interprétation théoriques spécifiques est alors nécessaire pour valider les résultats expérimentaux en champ proche.  C'est cet accès direct et immédiat aux derniers modèles théoriques que Nanotimes offre à ses clients par le biais de ses logiciels de simulation, aujourd'hui uniques au monde. Ces logiciels associent des méthodes de représentation en chimie quantique à des algorithmes spécifiques de simulation des microscopes à champ proche. C'est le coeur de l'innovation Nanotimes. L'offre Nanotimes permet donc aux utilisateurs de réduire considérablement les cycles de production en nanosciences (publications, brevets) et réaliser des économies substantielles sur les budgets de recherche en divisant par dix le coût de l'expérimentation en "champ proche". Gaston Nicolessi Nanotimes.
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Regard sur
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Mardi, 20 Février 2007 16:33 |
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Le budget de la Région Midi-Pyrénées dépassera pour la première fois le milliard d’euros en 2007. Son ambition est de poursuivre l'adaptation de Midi-Pyrénées aux nouveaux enjeux économiques et sociaux. Ses priorités sont l’éducation et la formation, les transports collectifs et les routes, le développement économique et la recherche, l’environnement et la solidarité. Les TIC au service du développement régional Les TIC sont inscrites au titre de la politique d’aménagement durable du territoire régional. Dotée d’un budget prévisionnel de 8 614 000 €, l’action régionale vise à favoriser le développement d'une société de l'information équitable en soutenant : -
l’accès élargi aux réseaux à haut débit et de téléphonie mobile (3 200 000 €) : il s’agit, par le biais d'un appel à projets, de couvrir 80 zones supplémentaires en utilisant des technologies alternatives à l'ADSL (WIFI, WIMAX,...) et d’achever le plan de résorption des « zones blanches » lancé en 2005. -
l'accès public à Internet avec le développement du « Réseau Cyber-base Midi-Pyrénées » (280 000 €), -
le développement de l'administration électronique locale (889 000 €) avec la poursuite des actions de sensibilisation des élus locaux et de l'accompagnement des projets des collectivités, -
l'excellence régionale en matière de télémédecine (700 000 €) : poursuite des efforts d’équipement des établissements de santé publics et privés engagés depuis 1998, -
les TIC dans l'éducation (2 600 000 €) : poursuite du soutien au réseau haut débit des 450 établissements de l'éducation, de la formation et de l'enseignement supérieur (ASTER III) et de l’expérimentation ENT dans 9 lycées de Midi-Pyrénées. Pour parvenir à atteindre cet objectif, la Région soutiendra l’association régionale ARDESI (1 195 000 €) dont les priorités seront la mise en oeuvre du schéma régional de l'information touristique et la création d’un véritable pôle de compétences sur l'Internet Public et Citoyen. Les TIC au service de l'administration régionale Dotée d’un budget en légère augmentation (3 154 000 €), la politique de l’administration régionale en matière de système d’information est principalement d'adapter les outils informatiques aux nouvelles charges de la Région et au contexte de l’administration électronique. Le budget primitif ne précise pas les projets qui seront engagés en 2007. La politique régionale en faveur de la recherche et de l’innovation est dotée d’un budget de 22 308 000 € (+ 40 % / BP 2006). Ce dernier soutiendra : -
les équipements structurants (immobilier / équipement technologique) de la recherche publique en MIP (6 200 000 €) -
des projets « recherche et transfert de technologies » s’inscrivant dans les champs couverts par les pôles de compétitivité (8 230 000 €) et dans une dimension européenne (cf. 7ème PCRD) ou interrégionale (cf. Eurorégion) -
des actions de mise en réseau aux niveaux européen et international (380 000 €), -
les allocataires de recherche et la valorisation de leurs travaux (1 000 000 €) -
les compétences régionales en sciences humaines et sociales (200 000 €) -
la diffusion de la culture scientifique, technique et industrielle (955 000 €) -
les plates formes technologiques et les structures de transfert (900 000 €) -
la poursuite du programme régional d’actions innovatrices soutenu par la Commission européenne (1 600 000 €) visant à inventorier et mettre en réseau les plates formes technologiques existantes et soutenir la création de nouvelles -
des évènements (1 370 000 €) : la conférence des régions européennes utilisatrices de technologies spatiales le 21 juin 07, le colloque EuroRégion, Recherche et Innovation en septembre 2007, un séminaire régional sur l’innovation et le transfert de technologies dont la date n’est pas fixée. -
Les organismes suivants (409 000 €) : Institut pour une culture de la sécurité industrielle, l’Académie Nationale de l’Air et de l’Espace, le Groupement d’Intérêt Public Cancéropôle Grand Sud-ouest, les structures animant les pôles de compétitivité. Pour accompagner la mise en œuvre de la politique régionale, la Région soutiendra l’Agence Régionale de l’Innovation (1 514 000 €) dont les missions sont la diffusion technologique, l’accompagnement des projets innovants, le soutien aux projets européens, la veille réglementaire et technologique, la communication sur l’innovation en Midi-Pyrénées. Les actions de la Région en faveur du secteur TIC et de l’appropriation des TIC par les PME Le budget primitif ne présente pas un programme spécifique. Hormis les actions déjà mentionnées, le budget 2007 prévoit également le soutien au fonctionnement de l’incubateur (250 000 €) dont 21 projets sélectionnés relèvent du champ des TIC, la mise en place d’un fonds régional à l’innovation avec OSEO ANVAR (800 000 €), la mise en place de contrats d’appui ARTISANAT/TPE (400 000 €) et PME (1 500 000 €). Enfin, la Région soutiendra les réseaux d’entreprises, les alliances et la compétitivité des filières régionales (2300000 €). Pascal David, directeur général de Secteur Public http://www.secteurpublic.fr
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